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Charal : la vidéo qui fit scandale

C’est une enquête menée par l’association L214 qui a mis le feu aux poudres. Engagé comme commis par les abattoirs Charal, l’un des membres de cette association a rapporté des images de la mise à mort des bovins. La Fondation 30 Millions d’Amis se porte partie civile aux côtés de L214 pour non respect des articles R214-63 à R214-81 du code rural.
Dévoué à la cause animale depuis plus de dix ans, Pierre (le prénom a été modifié, NDLR) a préparé son enquête pendant des mois. Il a réussi à se faire embaucher par les abattoirs Charal à Metz (57), via une société d’intérim. Il y passera trois semaines entre le 8 et le 26 septembre 2008 et occupera plusieurs postes dans la salle « de découpe ».
Le travail à la chaîne l’oblige à se tenir éloigné de la salle d’abattage, isolée des autres bâtiments. Il réussira pourtant à y pénétrer et à filmer en caméra cachée. Les images qu’il rapporte sont accablantes. On y voit des bovins suspendus, agonisants ; certains se réveillent de l’étourdissement avant d’être égorgés.

Dans un courrier-réponse adressé à la Fondation Bardot le 28 septembre 2009, le ministre de l’agriculture Bruno Le Maire lui-même, se dit « choqué » par ces images et a demandé à l’inspection générale de son ministère de « conduire un audit interne dans les établissements d’abattage d’animaux de boucherie ».

Selon une source vétérinaire, les conditions dans lesquelles sont abattus ces animaux sur ces images, semblent en totale contradiction avec les articles R214-69 et R214-74 du code rural. Le premier prévoit que « l’immobilisation des animaux est obligatoire avant tout abattage. La suspension des animaux est interdite avant leur étourdissement ou leur mise à mort. »

Quant au second, celui-ci stipule qu' »avant l’abattage rituel, l’immobilisation par un procédé mécanique des animaux des espèces bovine, ovine et caprine est obligatoire. L’immobilisation doit être maintenue pendant la saignée. »
Dans une salle blanche et métallique, les animaux encore vivant font face aux carcasses de leurs congénères à l’agonie. Là, on y voit un homme qui, selon une source, égorgerait jusqu’à 300 bovins par jour à raison de 60 bêtes par heure.

Depuis son origine, la Fondation 30 Millions d’Amis s’est toujours engagée pour réclamer des conditions de vie et de fin de vie dignes pour les animaux de boucherie.

La Fondation met en garde l’internaute sur le caractère violent des images postées ci-dessous.

(Ndlr : Attention, cette vidéo n’est pas un scoop… Je dirais même que c’est pas tres frais comme info… En effet , elle date de 2009. )

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