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Du vin rouge pour vaincre Alzheimer

Des chercheurs américains sont à l’origine d’une étude tendant à prouver que le vin rouge peut aider à se préserver de la maladie d’Alzheimer. En cause ? Le resvératrol, une molécule présente dans cette boisson et qui aurait un réel effet sur la maladie d’Alzheimer.

C’est le quotidien Le Figaro qui est à l’origine de cette révélation en France : Le vin rouge pourrait protéger de la maladie d’Alzheimer. C’est un composé de cette boisson alcoolisée à base de raisin, le resvératrol, qui serait à l’origine du bienfait : Il aurait des effets protecteur jusque dans le cerveau. Une étude, étalée sur douze mois, vient de débuter à la Georgetown University, à Washington aux Etats-Unis, sur des patients victimes de démence légère à modérée, pour consolider des observations précédemment effectuées. Les travaux qui sont prévus sur ce groupe de volontaires humains (dont une partie recevra de fortes doses de resvératrol) succèdent en effet à une première batterie de recherches menée sur des souris.

Et durant la phase initiale, le resvératrol, qui est un polyphénol de la classe des stilbènes présent dans certains fruits comme le raisin, a eu une action concrète sur les neurones des souris en prolongeant la durée de vie des cellules nerveuses. L’équipe en charge de l’étude, composée de 25 universitaires, est chapeautée par le docteur R. Scott Turner, un spécialiste en matière de psychiatrie et de neurologie qui s’est penché à maintes reprises sur les problématiques liées à l’Alzheimer. L’étude est accueillie avec enthousiasme en France, où des spécialistes ont donné leur point de vue sur la question.

Le professeur Norbert Latruffe, de l’Inserm, est intervenu dans les colonnes du Figaro pour indiquer, qu’effectivement, « le resvératrol semble améliorer la longévité en favorisant le maintien d’une activité physique et cognitive ». Jacques Touchon, neurologue au CHU de Montpellier se montre tout aussi encourageant, mais appelle d’ores et déjà au lancement d’une troisième phase « à une échelle bien plus importante afin d’observer les résultats chez les malades, car de nombreux échecs ont parsemé les recherches effectuées sur la maladie d’Alzheimer ». Ce dernier voit sa position défendue par le professeur Bruno Dubois, neurologue à la Pitié-Salpêtrière de Paris, qui appelle à « rester prudent  ».

Catégories :Social, Société
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