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Quand le pouvoir nous ment…

Quand un gouvernement, arrivé au pouvoir en promettant le changement, reste soumis aux donneurs d’ordres du gouvernement précédent, à savoir l’UE et l’OTAN ;

Quand un gouvernement, à court d’idée, fait semblant de croire que l’homosexualité d’Arthur Rimbaud était un secret d’État et tente de transformer la divulgation de ce « secret » en conquête progressiste ;

Quand un gouvernement abolit le mariage civil pour le remplacer par une union païenne dénommée stupidement « mariage pour tous » ;

Quand un gouvernement entretient l’abrutissement et l’anéantissement physique de son peuple en stimulant la consommation de drogue par des salles de « shoot » et un discours ambigu sur la dépénalisation ;

Quand un gouvernement, promettant la sécurité, n’engage aucun coup de filet national contre les dealers dont les noms sont pourtant connus des services de police ;

Quand un gouvernement impose à son peuple, qu’il n’a pas jugé digne de consulter, un traité qui instaure une ultra-rigueur qu’aucune économie au monde n’est capable de souffrir ;

Quand un gouvernement impose au peuple le Mécanisme européen de stabilité, institution proprement dictatoriale, dont les membres ont moins de comptes à rendre et plus de pouvoir que n’importe quel roi de droit divin de l’Histoire de France ;

Quand un gouvernement se dit prêt à travailler pour le roi de Prusse en s’engageant dans une guerre au Moyen-Orient dans laquelle son pays n’a aucun intérêt ;

Quand un gouvernement persécute fiscalement les classes moyennes pendant qu’il exonère les banques, les sociétés transnationales d’origine française, les assurances privées, les antennes françaises des fonds de pensions et des hedge funds, de toute augmentation d’impôt réelle et substantielle ;

Quand un gouvernement laisse la dette publique gonfler artificiellement, au plus grand profit des banques, en se soumettant à l’ordre bancaire des traités européens qui interdit la monétisation de la dette (article 123 du traité de Lisbonne) ;

Quand un gouvernement veut taxer les produits financiers et non les prohiber purement et simplement ;

Quand un gouvernement n’a pas un mot de critique contre le libre-échange, pourtant responsable de la désindustrialisation, de la compression des salaires et de la moitié du chômage de son pays ;

Quand un gouvernement décide de rester dans un système de concurrence internationale, imposant aux entreprises de son pays une organisation du travail délétère, dont le stress des travailleurs est le principal moteur ;

Quand un gouvernement soutient une monnaie qui augmente très lourdement le coût de la vie et asphyxie les exportations ;

Quand un gouvernement contribue à la décomposition de son propre pays par la fédéralisation de l’UE et le processus des euro-régions ;

Quand un gouvernement fait tout cela, alors, l’évidence nous hurle qu’il joue contre son peuple.

Adrien Abauzit, le 4 novembre 2012pour Boulevard Voltaire
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