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Archive for the ‘Faits divers’ Category

La Société Générale aurait « manipulé » l’enquête selon une magistrate.

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Un nouveau rebondissement dans l’affaire Kerviel ? C’est en tous  cas ce qui se dessine après les révélations dimanche de Mediapart et de 20 minutes. Ces journaux ont révélé l’existence d’un enregistrement d’une quarantaine de minutes dans lequel on entend Chantal de Leiris, qui avait suivi l’affaire pour le parquet de Paris, estimer que l’enquête avait été « manipulée » par la Société générale. Pour elle, la banque était forcément au courant des agissements de Jérôme Kerviel.

« Dans cette affaire, il y a des choses qui ne sont pas normales », dirait-elle dans l’enregistrement. « Quand vous en parlez, tous les gens qui sont dans la finance rigolent, sachant très bien que la Société générale savait.

La SG savait, savait… C’est évident. Evident ! Et alors, c’est vrai que sur le montant du préjudice, les 4 milliards et quelques, il n’y a aucune expertise. Il n’y a rien ».

20 minutes précise que Chantal de Leiris a été enregistrée à son insu, le 17 juin 2015, par Nathalie Le Roy. Cette policière, une ancienne commandante à la Brigade financière, a été détachée de ses fonctions en mars 2015, après avoir confié « ses doutes » sur l’enquête Kerviel. Mais, désireuse d’éclaircir ses doutes, elle aurait décidée de poursuivre ses investigations seule. Après avoir réalisé l’enregistrement clandestin, elle aurait transmis ce dernier à David Koubbi, avocat de Jérôme Kerviel.

Ces révélations tombent au moment où la commission d’instruction de la Cour de révision et de réexamen doit examiner le dossier de l’ancien trader ce lundi. Contacté par 20 minutes, le parquet de Paris n’a pas réagi, fustigeant seulement « le procédé parfaitement déloyal de cet enregistrement ».

Le troisieme, en pire…

Chômage : Hollande a fait pire en 3,5 années que Sarkozy en 5 ans.

Sur cinq indicateurs clés, les résultats du chef de l’État au bout de 43 mois de présidence sont plus catastrophiques que ceux enregistrés par son prédécesseur sur l’ensemble de son quinquennat.

Un an! Le chef de l’État n’a plus qu’un an pour inverser, même si ce n’est que de manière statistique, la courbe du chômage ou alors il lui faudra ruser (et mentir aux Français) pour justifier de sa candidature à l’élection présidentielle de 2017. Pour l’heure, son bilan en matière de lutte contre le chômage et de créations d’emploi est catastrophique. Surtout François Hollande fait pire en 43 mois de présidence que Nicolas Sarkozy sur l’ensemble de son quinquennat sur un certain nombre d’indicateurs clés, tous publics mais qui sont très rarement mis en avant ou en comparaison. La preuve par 5.

• Plus de chômeurs par mois

François Hollande bat Nicolas Sarkozy sur la hausse, par mois, du nombre d’inscrits en catégorie A à Pôle emploi. En moyenne depuis son élection à la présidence de la République en mai 2012, on enregistre quelque 16.351 chômeurs supplémentaires chaque mois, soit près de 3000 de plus que lorsque Nicolas Sarkozy était à l’Élysée (+13.455 chaque mois). Au rythme actuel de progression, on devrait dépasser le nombre de chômeurs supplémentaires enregistrés au cours du précédent quinquennat (+807.300 en 60 mois) à la mi-2016. Bref, François Hollande affichera un aussi mauvais bilan en 4 ans que Nicolas Sarkozy en 5, la crise mondiale de 2008 en moins.

Plus de chômeurs de longue durée

A fin novembre 2015 (ce sont les derniers chiffres connus de Pôle emploi), le nombre de chômeurs de longue durée (sans emploi depuis plus d’un an) supplémentaires enregistrés depuis l’élection de François Hollande était de 782.500. Soit 254.700 de plus, au bout de 3,5 ans, que la hausse enregistrée pendant les cinq ans de mandat de Nicolas Sarkozy. Voilà pour le quantitatif. Il faut y ajouter le fait que ces demandeurs d’emploi sont ceux qui sont les plus éloignés du marché du travail et que leur réinsertion est la plus compliquée à mettre en œuvre. Et plus le temps passe, plus c’est compliqué! Pour eux, c’est donc une sorte de double peine…

• Plus de chômeurs seniors

Là encore, François Hollande explose les compteurs. Depuis qu’il a été élu président de la République en mai 2012, Pôle emploi compte 294.400 demandeurs d’emploi de plus de 50 ans en plus. Et ce donc, en 43 mois alors que le total atteint sous Nicolas Sarkozy, en cinq ans, n’était «que» de 253.700. Soit quelque 40.000 de moins! On comprend mieux pourquoi l’exécutif, dans ses communiqués mensuels, préfère ne pas parler des chômeurs seniors…

• Des baisses moins fréquentes

À la fin novembre, François Hollande a huit baisses mensuelles du chômage à son actif, dont la moitié sur les douze derniers mois. Une performance qui, mêlée à d’autres indicateurs en tendance, permet aujourd’hui à Myriam El Khomri, comme à François Rebsamen et Michel Sapin avant elle, les trois ministres du Travail qui se sont succédés rue de Grenelle depuis le début du quinquennat, d’affirmer que la politique du gouvernement a bel et bien des résultats. En 60 mois de présidence, Nicolas Sarkozy avait totalisé 16 baisses mensuelles du chômage. Ce qui porte la fréquence des inflexions de tendance, pour l’actuel chef de l’État, à une tous les 5,3 mois et, pour son prédécesseur, à une tous les 3,75 mois.

• Plus de destructions d’emploi

Au troisième trimestre 2015, la France avait détruit pas moins de 191.000 emplois depuis l’élection de François Hollande, soit en 13 trimestres. Sur l’ensemble du quinquennat de Nicolas Sarkozy les compteurs se sont arrêtés à -255.200 emplois, soit en 20 trimestres. Ce qui porte la moyenne du nombre d’emplois détruits par trimestre à 14.692 pour l’actuel chef de l’État, contre 12.760 pour son prédécesseur. Dit autrement, le nombre de postes détruits sous François Hollande est supérieur de 2000 chaque trimestre à ce qu’il était sous Nicolas Sarkozy.

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Milices à Béziers, groupes d’auto-défense à Marseille…

miliceTout dépend ce que l’on entend par le terme de milice. S’il s’agit de se réunir à quelques individus, de faire une ronde autour du quartier et d’empêcher une éventuelle infraction ou de la signaler à la police, tout cela relève de la liberté de se réunir et d’aller et venir. Il n’y a absolument rien d’illégal. Si, en revanche, cela consiste à mener des expéditions punitives et à avoir des réactions disproportionnées alors là, il y a effectivement un problème. Se promener dans l’espace public avec des armes, par exemple, c’est illégal. En fait, le cadre légal ne parle pas de milice mais de réaction autorisée par rapport à une infraction. Sont autorisés : l’autodéfense (riposte proportionnée à l’attaque) et la possibilité d’appréhender un individu en train de commettre une infraction avant l’arrivée des forces de l’ordre. Concrètement, si un individu assiste à une agression au cours de laquelle l’agresseur intimide une personne se sentant vulnérable (en la prenant à partie verbalement par exemple), cela ne lui donne pas le droit de briser le bras de l’agresseur ou de l’assommer. En revanche, il est tout à fait légal de l’appréhender, de le ceinturer ou de le menotter et de l’immobiliser jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre.

Article dans son intégralité  ICI.

 

Trouvez le « migrant » près de chez vous ( Carte interactive)

Carte listant le nombre de migrants arrivés ou arrivant dans la zone ciblée.

 

Trois hommes et un couffin.

Trois hommes enlèvent un bébé de deux ans à sa mère à Ajaccio

Si les histoires d’amour finissent mal, en général, elles se concluent rarement par un rapt d’enfant. C’est pourtant ce qui semble s’être produit hier midi à Ajaccio, où un bébé de deux ans a été enlevé à sa mère dans un appartement du boulevard Masseria.

Les auteurs de l’enlèvement seraient le père de l’enfant et deux autres hommes, dont les identités sont pour l’heure inconnues. Selon les premières informations de l’enquête, l’homme de nationalité roumaine serait arrivé il y a peu de temps à Ajaccio pour retrouver sa femme.

Cette dernière, Roumaine également, l’avait précédé de quelques semaines pour s’installer chez un ami, résidant à Ajaccio. Hier matin, le couple a eu un premier accrochage, dans une petite rue proche du tribunal. Un fourgon de police passant à proximité, la jeune femme a demandé de l’aide. Deux agents sont intervenus pour séparer les époux contrariés et Madame est repartie avec son enfant aux bras, poussette dans une main, tandis que Monsieur était maîtrisé par les policiers. Peu avant midi, le père s’est présenté au domicile de l’hôte de sa femme, accompagné de deux hommes qu’elle ne connaissait pas.

Les trois comparses ont emporté l’enfant, sans autre forme de procès. « Pour le moment il est très difficile de caractériser l’enlèvement, d’un point de vue légal, dans le sens où la mère n’a produit aucune décision de justice prouvant qu’elle a la garde de l’enfant. À ce stade, on ne peut pas dire que l’un des deux parents a plus de droit que l’autre sur l’enfant », explique une source judiciaire.

Une autre source, proche du dossier fait toutefois valoir que « l’homme aurait pu venir réclamer son bébé au commissariat, s’il s’était estimé dans son bon droit ». Une enquête pour « enlèvement et violences en réunion  » a été ouverte par le parquet d’Ajaccio et les autorités portuaires et aéroportuaires alertées. « Des mesures ont été prises pour permettre la fouille des véhicules qui embarquent », précise une source judiciaire. Une demande de collaboration avec les autorités roumaines a également été faite. Reste qu’en l’absence de jugement français ou roumain sur la garde de l’enfant, qui ne relève d’ailleurs pas de la juridiction ajaccienne, le plan d’alerte enlèvement n’a lieu d’être déclenché.

 

Catégories :Faits divers, France, Société

La carte des agressions sexuelles du nouvel an

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Carte parue dans le journal danois « Jyllands-Posten ».

Cologne : la police s’inquiète d’un nouveau phénomène, le «taharrush gamea»

Les autorités allemandes soulignent la similitude avec un «modus operandi connu dans les pays arabes» : le harcèlement sexuel des femmes dans les foules.

La liste est longue et répétitive. Dans le rapport du ministère de l’Intérieur de Rhénanie-du-Nord-Westphalie sur les agressions de Cologne, figure la retranscription des plaintes enregistrées la nuit du 31 décembre devant la gare centrale. Le journal Bild s’est procuré le document et publie dans son édition de mardi 114 d’entre elles. Une dizaine d’hommes seulement figurent parmi les victimes. Toutes les autres sont des femmes qui ont subi les mêmes violences, mêlant petite délinquance, comme le vol de téléphones portables, et harcèlement physique.

Les faits sont résumés à chaque fois en quelques lignes et décrivent une nuit entière de chaos :

les premiers faits ont été signalés à 19 heures et les derniers à 8 heures.

«21h45, la victime a été saisie sur l’ensemble du corps par plusieurs individus».

«22h45, deux victimes, la première a été saisie dans ses parties intimes, la deuxième a aussi eu son sac arraché».

«23h05, la victime a été touchée dans ses parties intimes, son iPhone a disparu» ;

«23h30, le sac de la victime a été arraché, un groupe de personnes arabes a été aperçu» ;

«23h30, la victime a été encerclée par plusieurs individus et touchée au fessier, son sac a été volé» ;

«00h30, en passant au travers d’un groupe d’individus, la victime a été saisie au fessier sous sa jupe et dans ses sous-vêtements. On a tenté de voler son sac».

«00h30, un homme et une femme, un groupe de vingt individus (nord-africains) ont attrapé les victimes, tiré sur leurs pantalons. Un porte-monnaie a été dérobé».

«01h00, trois victimes, encerclées par un groupe de Nord-Africains. Elles ont été saisies à l’entrejambe, à la poitrine et au pantalon. Les téléphones portables ont été dérobés. Tentative de vol de sac à main».

«01h30, la victime a traversé un groupe de 50 personnes. Elle a été saisie au fessier et sous le t-shirt. Le téléphone portable a été dérobé».

«05h30, un individu a interpellé la victime en lui disant ‘‘toi, sexy » et l’a touchée».

 

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Le plus jeune suspect âgé de 16 ans

«Ce phénomène d’agressions sexuelles de masse n’était pas prévisible», lit-on dans le rapport, qui pointe du doigt la délinquance nord-africaine. La police souligne néanmoins la similitude avec un «modus operandi connu dans les pays arabes comme «taharrush gamea», le harcèlement sexuel des femmes dans les foules».

Sur les dix-neuf suspects dans le viseur de la police, une dizaine était connue pour des faits de délinquance, l’un d’eux pour agression sexuelle. Sept sont de nationalité marocaine, trois sont Algériens, un Libyen, un Tunisien et un «Nord-Africain» figurent dans la liste, avec un Iranien, un Syrien, un Somalien, un Turc, un Albanais et un de nationalité inconnue. Dix sont demandeurs d’asile. Le plus âgé à 32 ans et le plus jeune 16 ans.

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