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Archive for the ‘islam’ Category

L’Allemagne doit bannir l’alcool si elle veut éviter d’autres agressions de masse déclare un groupe musulman

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L’Allemagne doit interdire l’alcool si elle veut éviter d’autres agressions sexuelles de masse et elle doit aider les migrants d’Afrique du Nord à s’intégrer dans la société a déclaré un groupe un groupe musulman militant.

 

Commentant la polémique sur les agressions sexuelles de Cologne, le groupe MuslimStern a déclaré sur Facebook que sa mission était de «mettre en évidence la façon dont les médias utilisait ces incidents pour promouvoir le racisme contre les minorités».

Le groupe s’est plaint que les victimes de sexe féminin ont attiré sur elle cette attention indésirable en s’habillant d’une manière à laquelle les hommes d’Afrique du Nord ne sont pas habitués.

Le groupe a déclaré : «Vous ne pouvez pas jeter une antilope nue devant un lion et vous attendre à ce qu’il ne réagisse pas. Il est ahurissant que, avec tant de temps passé à enseigner aux enfants sur la sexualité à l’école, ils oublient complètement de transmettre cette réalité biologique ».

En conséquence de ces attaques, le groupe a exhorté le gouvernement allemand d’introduire une interdiction de la consommation d’alcool à travers tout le pays. […]

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En Grande-Bretagne, les demandeurs d’asile stigmatisés par la couleur de leur porte

D’après une enquête du Times, la plupart des demandeurs d’asile de Middlesbrough, dans le nord du pays, possèderaient une maison avec une porte rouge. Ces derniers dénoncent la stigmatisation des autorités britanniques. Une enquête a été ouverte.

Le gouvernement britannique fait face à une nouvelle polémique liée aux migrants. D’après une enquête du Times publiée mercredi, les logements des demandeurs d’asile à Middlesbrough, dans le nord-est de l’Angleterre, seraient pratiquement tous dotés d’une porte de couleur rouge. De quoi, selon eux, les distinguer ouvertement du reste de la société, mais également les désigner comme cibles aux agressions. En réaction, le gouvernement du premier ministre David Cameron a lancé une enquête mercredi sur la véracité des faits dénoncés par le quotidien britannique. Le secrétaire d’État à l’immigration, James Brokenshire, s’est notamment dit « profondément préoccupé par ce problème » et a demandé « à des responsables du ministère de l’Intérieur d’enquêter sur l’hébergement des demandeurs d’asile dans le nord-est ».

 

 

Se voulant rassurant, le secrétaire d’État a poursuivi son propos en clamant que si la moindre preuve de discrimination était trouvée, « elle sera immédiatement corrigée et de tels comportements ne seront pas tolérés ». D’après The Times, les maisons en question appartiennent à la société Jomast, un sous-traitant de l’entreprise britannique de sécurité G4S, qui est notamment chargé de loger les demandeurs d’asile dans la région.

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«Islamophobie» : les chiffres du CCIF ne sont pas fiables

Dans une interview au journal La Croix, Bernard Cazeneuve a annoncé les chiffres des actes antisémites, antimusulmans et antichrétiens pour l’année 2015. Les actes antimusulmans ont plus que triplé et s’établissent à «environ 400». Pourtant, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) évoque des chiffres bien plus élevés concernant les actes «islamophobes». Comment expliquez-vous un tel décalage? Comment ces chiffres sont-ils obtenus?

Les chiffres du CCIF ne sont absolument pas fiables: son rôle est d’alimenter le sentiment de persécution des musulmans par les non-musulmans et de faire entériner le concept d’islamophobie pour imposer l’interdit de «diffamer les religions, surtout l’islam», ainsi que de faire abroger les lois de 2004 et 2010 sur le voile «islamique» à l’école et le voile intégral. J’ai étudié l’ensemble de leurs statistiques entre fin 2003 et 2012. Leurs rapports annuels étaient alors disponibles sur leur site, constitués de listes totalement imprécises, avec des doublons et des triplets visiblement comptabilisés pour autant d’actes «islamophobes». J’ai donc fait des recherches poussées sur chaque doléance, en me basant sur les informations fournies par le CCIF et en parvenant le plus souvent à les recouper avec des informations parues dans la presse régionale ou nationale, à partir d’un nom, d’une ville, d’un lieu ou d’une simple date. Au-delà de ce relevé précis qui permettait dans un premier temps d’établir un acte unique pour trois mentions, par exemple, j’ai voulu connaître les suites données: enquêtes de police, puis jugements.
Il faut savoir que le CCIF comptabilisait à l’époque comme «actes islamophobes» des faits aussi divers qu’une question posée à une jeune femme voilée lors d’un entretien à l’ANPE, des règlements de compte crapuleux, des vols relevant du simple droit commun, des propos jugés insultants et, beaucoup plus graves, des expulsions de prédicateurs violemment antisémites et appelant au djihad contre les infidèles et l’Occident, voire en lien avec des entreprises terroristes.

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«Il faut refonder l’Observatoire de la laïcité»

Manuel Valls a fustigé lundi soir l’appel que le président de l’Observatoire de la laïcité a lancé avec des proches des Frères Musulmans. Mais, pour Malika Sorel, ce n’est pas suffisant : Jean-Louis Bianco doit démissionner.

92253769_o« Il suffit qu’une quelconque demande d’ordre religieux, ou perçue comme telle, pointe le bout de son nez, pour que le pouvoir politique fasse aussitôt le choix de bafouer la laïcité. »
« Non seulement Manuel Valls doit imposer la démission de Jean-Louis Bianco et de son cabinet, mais il doit également renouveler l’Observatoire de la laïcité afin qu’il soit exclusivement composé de personnalités reconnues comme respectueuses de la laïcité républicaine donc non adjectivée, et sincèrement attachées au refus du relativisme culturel qui constitue le véritable cheval de Troie de la répudiation de la laïcité. » […]

Pour commencer, il faudrait cesser de recourir au terme d’“accommodements raisonnables” qui a été emprunté aux Québécois, car au vu de leurs conséquences sur la concorde civile, nous devrions les qualifier d’“accommodements déraisonnables”. Le fait d’avoir cherché à s’arranger avec des principes qui ne faisaient que traduire, dans la vie quotidienne, l’identité du peuple français a été doublement néfaste. Néfaste pour le peuple français qui s’est senti, à juste titre, trahi dans ce qu’il a de plus précieux et intime – son identité. Néfaste pour les nouveaux entrants et pour la part de l’immigration qui rencontrait des difficultés à s’intégrer culturellement, car cela a envoyé le signal que, tôt ou tard, tout pouvait être accommodé. Dans ces conditions, il était prévisible que les difficultés d’intégration culturelle iraient croissant. Pourquoi s’astreindre en effet à des adaptations culturelles, parfois difficiles et douloureuses, si les politiques sont enclins à renoncer à faire respecter des dimensions importantes de la culture de la terre d’accueil?

Il existe une hiérarchie des responsabilités qu’il convient de ne pas perdre de vue. Il ne faut pas oublier non plus le rôle joué par les discours accusateurs envers la France, qui serait responsable de tous les malheurs. Semer les graines du ressentiment dans le cœur des enfants de l’immigration, chercher sans cesse à les dresser contre la France et les Français, se révèle sans surprise préjudiciable au maintien de la concorde civile. Aujourd’hui, plus que jamais, le devoir de vérité sur la réalité des défis et des enjeux communs s’impose.

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Daech a détruit le plus ancien monastère chrétien d’Irak

Confirmant les craintes des autorités religieuses, le sanctuaire Saint-Elie de Mossoul, construit il y a 1.400 ans, a été démoli par l’État islamique. Le lieu de culte rejoint ainsi la liste grandissante des sites religieux et historiques massacrés.

Les photos satellites de l’AP ont confirmé les craintes des autorités religieuses: les combattants de Daech ont démoli le plus vieux monastère chrétien d’Irak, construit il y a environ 1.400 ans. Comme une centaine de sites religieux et historiques depuis que le groupe islamiste contrôle la région, le monastère Saint-Elie de Mossoul a été réduit en cendres.

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L’édifice avait survécu à des siècles de catastrophes naturelles et de spoliations. Des générations de moines avaient prié dans sa chapelle à la lumière de la bougie. Sur la porte d’entrée, avaient été creusées les lettres grecques «chi» et «rho», représentant les deux premières lettres du nom du Christ dans l’alphabet grec.

«Je ne peux pas décrire ma tristesse», a confié le révérend Paul Thabit Habib, natif de Mossoul, dans un entretien à l’AP. «Notre histoire chrétienne à Mossoul est victime d’une barbarie jamais égalée. Nous voyons cela comme une tentative de nous expulser [les chrétiens] d’Irak et l’éliminer notre existence sur cette terre.»

Logique de destruction du patrimoine

Toujours nommée «la grande ville» dans la Bible, Mossoul n’est pas le seul lieu à avoir subi des exactions de cet ordre. Le «régiment de pirates qui n’a rien d’un état» comme l’appelle Joann Sfar, s’est livré à des actes de destruction dans de nombreux sites antiques en Syrie et en Irak, notamment dans le prestigieux sanctuaire de Palmyre, tombé aux mains des djihadistes en mai dernier.

L’État islamique a déjà tué des milliers de civils et contraint des centaines de milliers de chrétiens à fuir la région où ils étaient installés depuis près de 2.000 ans.

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Pour un imam de Cologne, les femmes attaquées sont responsables

Pour Sami Abu-Yusuf imam de la mosquée salafiste « Al-Tawhid » de Cologne les victimes des attaques du Nouvel An sont responsables de leurs agressions sexuelles, elles aurait provoqué les hommes en s’ habillant de façon inappropriée et en étant parfumées …

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Plus de 800 plaintes à Cologne dont 521 pour agressions sexuelles.

Les plaintes pour agressions continuent d’arriver à la police de Cologne, trois semaines après le réveillon de la Saint-Sylvestre. Au total, 809 plaintes ont été déposées, a indiqué le procureur Ulrich Bremer mardi. Parmi celles-ci, 521 rapportent directement des cas d’agressions sexuelles. A côté, il s’agit principalement de vols et de coups.

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Djihad 2.0

Il y a quelques semaines, le Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) de la gendarmerie nationale identifiait deux applications pour iPhone développées par les informaticiens de l’organisation État islamique. Une note confidentielle de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) évoque aujourd’hui l’existence d’une « cellule d’assistance informatique » pour les cyberdjihadistes.

Découverte dans le cadre des investigations menées après les attentats du 13 novembre par les services d’espionnage français, cette hotline serait disponible 24 heures sur 24 et animée par « des experts informatiques titulaires de diplômes universitaires », selon la note. Elle confirme ce que Le Point.fr révélait dès le 18 novembre : à savoir que Daech a mis en place des « cyberbataillons » susceptibles de commettre des attentats numériques.

 

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Des communications de plus en plus cryptées

La hotline de l’État islamique délivrerait des conseils notamment pour « crypter les messages et sécuriser les communications », expliquait, lundi 18 janvier, François Paget, secrétaire adjoint du Club de la sécurité de l’information français (Clusif), au micro de Damien Delseny, journaliste de RTL.

Le document des services de renseignement, dont l’existence a été révélée à l’antenne de RTL, révèle également la création d’un compte Twitter « islamicstate technical » qui formerait à l’utilisation des messageries Telegram et Threema, deux outils permettant de déjouer la surveillance des télécommunications mise en place par les autorités occidentales. Ce dispositif serait complété par des blogs offrant des tutoriels et des cours à distance.

Les contre-mesures mises en place par ces cyberdjihadistes pour éviter d’être écoutés par les services de renseignements européens et américains semblent particulièrement efficaces. « Il faut être clair, à partir du moment où le cryptage est réalisé correctement de bout en bout, il n’y a pas de parade. Même avec les super-ordinateurs que les uns ou les autres peuvent avoir, on est aujourd’hui sur des logiciels qui utilisent des cryptages importants et le décryptage de ces messages s’avère impossible », témoigne François Paget.

Le Dark Web au service du djihad

« Pour communiquer, les membres de l’État islamique recourent à des systèmes de plus en plus perfectionnés », confirme Nicolas Duvinage, colonel de gendarmerie responsable de l’équipe du Centre de lutte contre les criminalités numériques. Ses services ont retrouvé la trace d’échanges codés entre djihadistes, via des forums de discussion intégrés à des jeux en ligne. Ils explorent également le Dark Web (le réseau souterrain du Web mondial, NDLR), largement investi par des réseaux criminels et terroristes et où se réalisent parfois des échanges de « bons procédés » entre ces deux « milieux ».

Reste que, si les autorités françaises traquent sans relâche les activistes de l’État islamique « online », elles se heurtent parfois au manque de coopération de certaines entreprises du Web. Comme les propriétaires américains du site archive.org qui hébergent de nombreux comptes « terroristes »… et se refusent à transmettre toute information sur leurs détenteurs. « Non seulement ils ne coopèrent pas, mais en plus les responsables de ce site informent les djihadistes de nos démarches », dénonce le colonel Duvinage.

 

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Guerre civile en France, quatre scenarios. Par François Kersaudy

Le psychodrame national actuel au sujet de la déchéance de nationalité constitue une synthèse pratiquement parfaite des faiblesses de nos institutions et de notre vie politique. Confronté à l’imprévu, le président réagit précipitamment par une combinaison d’astuce tacticienne, d’effets de communication et de récupération politique. Ses frondeurs en profitent pour le mettre dans l’embarras en affichant leurs « valeurs » et leur « conscience de gauche », devant des médias friands de scandales artificiels. Les Français cèdent à leur penchant habituel pour les débats idéologiques, tandis que l’opposition cherche à utiliser la dernière polémique pour faciliter son retour au pouvoir.

Rien donc de nouveau dans l’affaire, et le second élément ne l’est pas davantage ; c’est la peur, celle-là même qui est responsable de la confusion actuelle : peur d’appliquer les lois, peur de nommer les choses, peur d’être accusé de racisme ou d’islamophobie, peur de sanctionner, peur de perdre les élections, peur de la condamnation des instances supranationales, et surtout peur de s’attaquer aux véritables problèmes qui minent le pays.

L’engrenage

C’est précisément cette crainte de sévir, de trancher et d’affirmer l’autorité de l’État qui explique la pérennité et la multiplication des zones de non-droit, le développement des trafics d’armes, de drogues et d’êtres humains, le délitement du système scolaire, l’envolée des « incivilités » et de la délinquance, l’anarchie du système carcéral, l’immigration incontrôlée, la naturalisation bradée, le communautarisme rampant, les prêches de haine dans les mosquées intégristes et la quasi-absence d’expulsions de déboutés du droit d’asile – ou même de terroristes.

Il suffit de suivre l’enchaînement et l’imbrication de tous ces facteurs pour comprendre l’impasse actuelle : l’immigration incontrôlée a provoqué entassement, chômage, déracinement, déscolarisation, haine de la France, phénomènes de bandes et petite délinquance. D’abord non sanctionnée, celle-ci a prospéré dans les zones de non-droit, puis elle a abouti à une criminalité plus dure, débouchant souvent sur la case prison ; que ce soit durant une incarcération mal contrôlée, dans les mosquées ou sur Internet, les délinquants sont tombés sous l’influence des intégristes prêcheurs de haine, qui leur ont donné une raison de vivre – et même de mourir (1). Les autorités étant incapables d’intervenir efficacement à l’une quelconque des étapes de ce processus infernal, il ne pourra que s’amplifier à l’avenir – d’autant que les enfants de ces intégristes, élevés dans une ambiance de haine, risquent d’être encore plus féroces et meurtriers que leurs parents…

Peur de la peur

Ce sombre tableau sera rejeté par bien des lecteurs, non parce qu’il ne correspond pas à la réalité, mais parce que l’admettre obligerait à avoir peur. Or, non seulement nous craignons la peur, mais encore nous craignons d’admettre que nous avons peur. Dès lors, la suite prévisible des événements se verra opposer un déni encore plus catégorique ; cette suite, c’est la conséquence logique de la faiblesse des autorités et de l’expansion du communautarisme dans les zones de non-droit. « La charia s’applique là où nous sommes majoritaires ! » a-t-on entendu en Allemagne et aux Pays-Bas. « Les agents de l’État français ne peuvent pas entrer chez nous ! » entend-on de plus en plus fréquemment dans certaines banlieues françaises. Quel que soit l’avenir de Daech – qui finira par disparaître, victime à la fois de ses ennemis et de ses dissensions internes –, la France connaîtra inévitablement l’accentuation d’un processus de communautarisme et de libanisation.

Des scénarios « inconcevables »

Bien entendu, ce processus ne mènera pas à la guerre civile, car ce serait inacceptable, et dans la pensée magique, l’inacceptable ne saurait se produire. D’autant que la perspective d’une telle guerre alarmerait le peuple, et rien n’est plus dangereux qu’un peuple alarmé – sinon un terroriste fanatisé. C’est d’ailleurs dans l’espoir de « rassurer les populations » que les autorités envoient des militaires en uniforme patrouiller et servir de gardes statiques – tout en sachant parfaitement qu’ils ne peuvent rien prévenir et constituent des cibles idéales pour un tueur bénéficiant de l’effet de surprise.

Bref, cette guerre civile impossible, impensable et inacceptable peut se déclencher de l’une des quatre manières suivantes : le premier scénario, un affrontement entre l’extrême droite et les salafistes, est aussi le moins vraisemblable ; en France, comme partout en Europe, les extrémistes s’en prennent rarement aux extrémistes, préférant les affrontements à moindre risque contre les modérés et l’État désarmé – même si l’on peut craindre des actions de représailles pour remédier à une démission trop ostensible des autorités.

Dans le deuxième cas, certaines banlieues, villes ou conurbations du pays entreront en dissidence, hissant le drapeau noir de Daech, le drapeau blanc et noir d’Al-Qaïda, le drapeau jaune du Hezbollah ou le drapeau vert des nouveaux islamistes qui auront émergé dans l’intervalle ; même un gouvernement faible ne pourra le tolérer, et les opérations de reconquête par l’armée, la gendarmerie et les groupes d’intervention seront longues et sanglantes.

Le troisième scénario est celui d’un effondrement de l’économie française, consécutif aux multiples errements que nous connaissons déjà ; dans un tel cas, les innombrables allocations assurant la paix sociale devront être réduites ou supprimées, ce qui provoquera des émeutes difficilement contrôlables, eu égard à la masse des bénéficiaires de l’assistanat, à l’échauffement des esprits, à l’effervescence religieuse et à la libre circulation des armes de guerre…

Les conflits importés

Le dernier cas est celui d’une dérive fatale des affrontements intercommunautaires, précipitée ou non par des événements extérieurs ; les hostilités déjà familières – et  minimisées – entre Roms et Beurs, musulmans et juifs, Corses et Marocains, Kurdes et Turcs, Tamouls et Sri-Lankais, mafias italiennes et tchétchènes peuvent se doubler à l’avenir de conflits ouverts entre chiites et sunnites, Serbes et Kosovars, Érythréens et Somaliens, Indiens et Pakistanais, ajoutés à de possibles règlements de comptes d’ampleur entre Nigérians partisans ou non de Boko Haram, Syriens alaouites et opposants à Assad, Iraniens proches des ayatollahs et activistes des Moujaheddines du Peuple, Libyens affidés à Tripoli ou à Tobrouk, Afghans pro et anti-talibans, Pakistanais de diverses confessions, voire Hutus et Tutsis rwandais si les guerres tribales devaient reprendre en Afrique de l’Est.

À tout cela s’ajoute que les nouvelles vagues d’immigration massives vont sans doute charrier quelques courants de haines mortelles encore inconnues sous nos latitudes. Bien sûr, beaucoup de ces affrontements importés ne se produiront pas, mais qui osera affirmer qu’aucun n’éclatera ? Et que pourra faire dans cette éventualité une armée française épuisée par les gardes statiques, peu sûre de ses effectifs et moins encore de ses matériels ? (2)

Les naïfs diront que ces déchaînements de violence se produisent certes en Afrique, au Proche et au Moyen-Orient, mais qu’ils ne peuvent s’exporter en France, pays du vivre ensemble et des droits de l’Homme ; les craintifs trembleront et se réfugieront dans un silence assourdissant ; les attardés et les indignés hurleront au contraire que le seul fait d’évoquer de telles possibilités pourrait les amener à se produire – tout comme au Moyen-Âge, on s’interdisait de prononcer le mot de peste par crainte de la convoquer… Et comme nous sommes en France, tout cela se terminera par des procès futiles et des joutes verbales stériles à visées électoralistes.

Le salut dans l’improbable

Pourtant, il faut bien ménager une place au hasard, car dans les destinées humaines, c’est souvent le plus imprévu qui est le plus certain. Dans ce cas, les scénarios probables nous seront épargnés, et la France trouvera finalement son salut dans la survenue de l’improbable…

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«Faites semblant d’être chrétiens» : Daesh publie un manuel destiné aux djihadistes européens

L’Etat islamique a édité un manuel de conseils aux djihadistes britanniques qui voudraient organiser des attentats. Un de conseils principaux est de se fondre le mieux possible dans la masse en se rasant la barbe et en portant une croix chrétienne.

1601121504040092Le livret explicatif appelé «lone wolf mujahidine» (le loup solitaire moudjahidine) prodigue tout une série de conseils à ceux qui souhaiteraient commettre un véritable carnage sans indications et sans coordination particulière.

A la page 58 du manuel, dont la couverture représente la statue de la liberté et la ville de New York en flammes, le texte évoque l’importance de l’effet de surprise pour le résultat le plus destructeur et meurtrier possible.

Il explique également que pour avoir le moins de chances possibles de se faire repérer, les djihadistes solitaires potentiels ont intérêt à se rendre dans des établissements publics de divertissement tels que les bars et les boîtes de nuit, car là-bas, les gens seront ivres et ne se soucieront pas le moins du monde de leur présence.

«Un endroit où la musique est très forte est préférable pour discuter car ainsi, les conversations ne pourront pas être enregistrées», annonce le manuel.

Le point clef de ce manuel, qui est également traduit en anglais pour les non-arabophones, réside dans l’importance de «se fondre dans la masse».

Ainsi, il y est expliqué par exemple que les personnes qui portent un nom occidental sur leur passeport doivent porter une croix pour mieux passer pour des chrétiens. Ceux ayant un nom arabo-musulman en revanche ne doivent surtout pas faire cela au risque d’être découverts.

Par ailleurs, il est fortement conseillé aux «loups solitaires» de porter des bijoux et des montres pour «faire comme les occidentaux», ou encore de se raser la barbe, ne pas porter d’objets rituels islamiques pour ne pas attirer l’attention et éviter les salutations typiques musulmanes. Il doivent aussi se parfumer, mettre du déodorant et de la lotion après rasage.

Plus, le manuel va jusqu’à proposer de faire un maximum de fausses alertes pour exaspérer la police et ainsi détourner l’attention des forces de l’ordre qui finiront par baisser la garde.

Ce livret morbide a largement été partagé sur les réseaux sociaux et même si, pour l’instant, rien ne permet d’affirmer que les terroristes de Paris y ont eu recours, cela ne paraît pas impossible puisqu’il a été établi que les frères Abdeslam notamment, avaient adopté un mode vie et une apparence occidentales quelques mois avant de perpétrer les attaques qui ont fait 130 morts et 352 blessés, le 13 novembre dernier à Paris.

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