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Archive for the ‘Legislatives 2012’ Category

Législatives : vers un duel Mélenchon – Le Pen ?

Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. (PATRICK HERTZOG / AFP)

Le Front de Gauche étudie la possibilité d’une candidature de son représentant à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon face à Marine Le Pen pour les élections législatives dans le Pas-de-Calais, affirme le quotidien « La Voix du Nord » dans un article à paraître jeudi.

Le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent a soumis la proposition au patron fédéral du parti Hervé Poly et ce dernier a rencontré Jean-Luc Mélenchon mercredi soir à Bruxelles « en toute discrétion » pour affiner ce « détonant parachutage », relate le quotidien nordiste, qui ne donne pas de source.

Marine Le Pen, arrivée en troisième place au premier tour de l’élection présidentielle, devrait se présenter aux élections législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, qui comprend notamment Hénin-Beaumont.

En 2007, la patronne du Front national avait été battue au deuxième tour de l’élection à la députation dans ce qui était alors la 14e circonscription par le candidat socialiste. Jean-Luc Mélenchon ne s’est pas encore prononcé sur une éventuelle participation aux législatives.

A méditer en attendant les législatives‏

Merci à Pierre 1er.

Salaud de patrons!

Dans ce domaine, Jean-Luc Mélenchon s’est fait une spécialité de dénoncer les patrons voyous et les capitalistes sauvages qui délocalisent à tour de bras pour s’en mettre plein les poches, mettant en avant les ravages sociaux causés par ces attitudes…

Pour le programme du Front de Gauche pour les présidentielles et les législatives, l’ancien sénateur socialiste de l’Essonne, reconverti à l’extrême gauche, a choisi de publier un livre, sobrement intitulé « Le programme du Front de Gauche : l’humain d’abord ».

Une bonne chose pour le média imprimé pourra t-on penser.

Sauf que l’humain d’abord, ce n’est pas l’ouvrier imprimeur français mais… italien ! Cet ouvrage est en effet imprimé chez Grafica Veneta…

L’ouvrier français était sans doute trop cher. Jean-Luc Mélenchon a donc choisi de délocaliser.

Dans ce domaine, GraphiLine avait dénoncé il y a quelques mois, le comportement de Stéphane Hessel, prompt à dénoncer les méfaits du capitalisme sauvage mais n’hésitant pas une seconde, avec un cynisme assumé, à faire imprimer « Indignez-vous »… en Espagne !!!

Les ouvriers français de la filière graphique avaient beaucoup apprécié cette marque de patriotisme économique.

http://www.graphiline.com/article/15183/Delocalisation-de-travaux-d-imprimerie—Melenchon-pris-la-main-dans-le-sac

Une majorité de pro-Sarkozy pour un accord avec le FN

Une large majorité des électeurs de Nicolas Sarkozy (64%) souhaitent un accord avec le Front national avant les élections législatives de juin, selon un baromètre OpinionWay-Fiducial pour Les Echos et Radio Classique. Selon cette enquête, diffusée mardi, ce scénario est toutefois rejeté par deux tiers de l’ensemble des Français (64%). Selon Bruno Jeanbart, d’OpinionWay, l’attitude des électeurs UMP est d’abord motivée par leur volonté de voir leur champion remporter la présidentielle, même s’il faut en passer par un rapprochement avec le parti de Marine Le Pen.

http://lci.tf1.fr/filnews/politique/sondage-une-majorite-de-pro-sarkozy-pour-un-accord-avec-le-fn-7189295.html

En majorité, l’électorat du candidat UMP se déclare favorable à un accord entre l’UMP et le Front National avant les élections législatives.

Un sondage d’OpinionWay Fiducial pour Les Echos et Radio Classique révele que 64% des électeurs de Nicolas Sarkozy sont favorables à un tel accord.
Cette proportion élevée s’expliquerait par la volonté de l’électorat UMP de voir son candidat gagner à tout prix, selon le directeur des études politiques et d’opinion d’OpinionWay Bruno Jeanbart.
 Il y voit aussi le « signe que cette alliance n’est plus un sujet tabou », que « Marine Le Pen a réussi à modifier l’image du FN », et que « l’électorat de droite traditionnelle s’est radicalisé ».
Cependant, les électeurs de Marine Le Pen ne partagent pas le point de vue des sympathisants UMP : ils sont eux 41% à refuser une telle alliance, un « indicateur de la difficulté de la tâche de Nicolas Sarkozy pour convaincre ces électeurs », selon OpinionWay.

Marine Le Pen n’exclut pas un changement de nom du FN (Le Monde)

Marine Le Pen estime que la « dédiabolisation » du Front national est en partie achevée, espère toujours se qualifier pour le second tour de la présidentielle et prépare un rassemblement en vue des législatives de juin. Dans une interview au Monde daté du 13 avril, la candidate du FN n’exclut pas un changement de nom du parti qu’elle dirige depuis janvier 2011 si le rassemblement amorcé à la faveur de la présidentielle porte ses fruits en juin. « Si c’est un succès, si cet élargissement devient une réalité, c’est une réflexion que l’on aura », dit-elle.

Le vote « rejet »

Il est maintenant bien établi, toutes les enquêtes « qualitatives » convergent et le démontrent, François Hollande ne bénéficie pas d’un « coefficient » personnel de sympathie. Presque 60% des électeurs qui se disent prêts à voter pour lui le font « parce qu’ils ne souhaitent pas la réélection de Nicolas Sarkozy ». C’est donc plus un vote de rejet qu’une adhésion. Toute la stratégie de Hollande s’appuie d’ailleurs sur cette « certitude » du « rejet ».

Lors de la primaire citoyenne organisée par le PS, Hollande l’a emporté simplement parce que les sondages le nominait comme « meilleur candidat pour battre Sarkozy », tout comme avant lui Royal en 2006 et plus récemment DSK avant ses tribulations américaines. Il s’est agi d’un choix stratégique et en aucun cas d’un choix d’adhésion véritable.

Toute la campagne de François Hollande jusqu’à présent, ne fait d’ailleurs que valider cette stratégie du rejet ressort de la victoire. C’est un peu bref et surtout très dangereux en cas de victoire éventuelle surtout en fonction de la très remarquable percée de Jean-Luc Mélenchon laquelle repose beaucoup plus sur une adhésion véritable. La posture du « grand rassembleur » et du « grand réconciliateur », sans trop se risquer à préciser autour de quelles valeurs, de quel projet de société, est un peu courte en comparaison. La seule de ses propositions qui ait été retenue par l’opinion publique est la taxation des très hauts revenus à hauteur de 75% empruntée avec modération à Mélenchon.

Si Hollande l’emporte, les législatives qui suivront ne manqueront pas de désigner une Assemblée Nationale également à gauche. Régions, majorité des départements, Sénat, Présidence de la république, le tableau sera complet pour ne pas dire plein, la responsabilité totale. Tous les pouvoirs seront dans la même main. On a connu de telles séquences dans le passé pour la droite ; elles n’ont jamais été bénéfiques à moyen terme. Des hommes comme Jean-Luc Mélenchon le savent très bien et ne prendront pas le risque de se compromettre dans une telle entreprise rapidement condamnée, c’est certain. Condamnée d’autant plus que cette omnipotence Hollandaise sera obligée d’assumer les oukases européens qu’elle refuse de remettre véritablement en cause. C’est pourtant là que se posent les vraies questions.

Quand certains ironiquement utilise le pseudo « Hollandréou » pour qualifier le candidat du PS, ils ne pensent sans doute pas si bien dire.

Il ne suffit plus de clamer je suis le changement, car la question surgit : quel changement ?.

Le bénéfice d’un vote par défaut est fragile politiquement. Les électeurs se détourneront d’autant plus aisément d’un François Hollande président que beaucoup ne l’auront pas vraiment « voulu ».

Ajoutons d’ailleurs, pour être complet, qu’une victoire du Président sortant ne met pas à l’abri d’un autre scénario. Alain Marleix, spécialiste de la carte électorale de l’UMP, est allé tirer la sonnette d’alarme sur les législatives auprès de Nicolas Sarkozy. L’ancien ministre n’exclut pas que la droite gagne la présidentielle pour perdre dans la foulée les législatives et se retrouve en cohabitation avec un gauche débarrassée de sa « sociale-démocratie molle ».

 

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-vote-rejet-114327

Mélenchon avoue avoir magouillé avec Hollande

Dans une vidéo incroyable, Jean-Luc Mélenchon raconte sans rougir, comment il négociait avec Hollande les résultats d’élections internes socialistes. Une séquence édifiante, qui confirme la curieuse pratique de la démocratie par nos amis socialistes (Ségolène Royal peut en témoigner).

Au parti socialiste, les magouilles et résultats truqués sont si fréquents que les membres du parti racontent sereinement le déroulement des triches devant les caméras de télévision.

Ainsi, Jean-Luc Mélenchon raconte en pleurnichant comment François Hollande l’a arnaqué : ils s’étaient mis d’accord sur le score des élections internes (« Ben, on va s’arranger, comme on dit. Lui 85 moi 15. »).

Pour résumer, après une élection interne, les socialistes n’ont pas besoin de recourir au dépouillement, ni de compter les voix. Ce sont les chefs qui décident, après d’âpres négociation, quels sont les résultats des élections. Hallucinant !

La démocratie selon le PS est donc la suivante : on fait voter les électeurs puis ont négocie entre apparatchiks les résultats qui nous conviennent.

Suite de l’article ici : http://24heuresactu.com/2012/03/14/ps-melenchon-avoue-avoir-magouille-avec-hollande-video/

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