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Archive for the ‘Legislatives 2012’ Category

Une majorité de pro-Sarkozy pour un accord avec le FN

Une large majorité des électeurs de Nicolas Sarkozy (64%) souhaitent un accord avec le Front national avant les élections législatives de juin, selon un baromètre OpinionWay-Fiducial pour Les Echos et Radio Classique. Selon cette enquête, diffusée mardi, ce scénario est toutefois rejeté par deux tiers de l’ensemble des Français (64%). Selon Bruno Jeanbart, d’OpinionWay, l’attitude des électeurs UMP est d’abord motivée par leur volonté de voir leur champion remporter la présidentielle, même s’il faut en passer par un rapprochement avec le parti de Marine Le Pen.

http://lci.tf1.fr/filnews/politique/sondage-une-majorite-de-pro-sarkozy-pour-un-accord-avec-le-fn-7189295.html

En majorité, l’électorat du candidat UMP se déclare favorable à un accord entre l’UMP et le Front National avant les élections législatives.

Un sondage d’OpinionWay Fiducial pour Les Echos et Radio Classique révele que 64% des électeurs de Nicolas Sarkozy sont favorables à un tel accord.
Cette proportion élevée s’expliquerait par la volonté de l’électorat UMP de voir son candidat gagner à tout prix, selon le directeur des études politiques et d’opinion d’OpinionWay Bruno Jeanbart.
 Il y voit aussi le « signe que cette alliance n’est plus un sujet tabou », que « Marine Le Pen a réussi à modifier l’image du FN », et que « l’électorat de droite traditionnelle s’est radicalisé ».
Cependant, les électeurs de Marine Le Pen ne partagent pas le point de vue des sympathisants UMP : ils sont eux 41% à refuser une telle alliance, un « indicateur de la difficulté de la tâche de Nicolas Sarkozy pour convaincre ces électeurs », selon OpinionWay.

Marine Le Pen n’exclut pas un changement de nom du FN (Le Monde)

Marine Le Pen estime que la « dédiabolisation » du Front national est en partie achevée, espère toujours se qualifier pour le second tour de la présidentielle et prépare un rassemblement en vue des législatives de juin. Dans une interview au Monde daté du 13 avril, la candidate du FN n’exclut pas un changement de nom du parti qu’elle dirige depuis janvier 2011 si le rassemblement amorcé à la faveur de la présidentielle porte ses fruits en juin. « Si c’est un succès, si cet élargissement devient une réalité, c’est une réflexion que l’on aura », dit-elle.

Le vote « rejet »

Il est maintenant bien établi, toutes les enquêtes « qualitatives » convergent et le démontrent, François Hollande ne bénéficie pas d’un « coefficient » personnel de sympathie. Presque 60% des électeurs qui se disent prêts à voter pour lui le font « parce qu’ils ne souhaitent pas la réélection de Nicolas Sarkozy ». C’est donc plus un vote de rejet qu’une adhésion. Toute la stratégie de Hollande s’appuie d’ailleurs sur cette « certitude » du « rejet ».

Lors de la primaire citoyenne organisée par le PS, Hollande l’a emporté simplement parce que les sondages le nominait comme « meilleur candidat pour battre Sarkozy », tout comme avant lui Royal en 2006 et plus récemment DSK avant ses tribulations américaines. Il s’est agi d’un choix stratégique et en aucun cas d’un choix d’adhésion véritable.

Toute la campagne de François Hollande jusqu’à présent, ne fait d’ailleurs que valider cette stratégie du rejet ressort de la victoire. C’est un peu bref et surtout très dangereux en cas de victoire éventuelle surtout en fonction de la très remarquable percée de Jean-Luc Mélenchon laquelle repose beaucoup plus sur une adhésion véritable. La posture du « grand rassembleur » et du « grand réconciliateur », sans trop se risquer à préciser autour de quelles valeurs, de quel projet de société, est un peu courte en comparaison. La seule de ses propositions qui ait été retenue par l’opinion publique est la taxation des très hauts revenus à hauteur de 75% empruntée avec modération à Mélenchon.

Si Hollande l’emporte, les législatives qui suivront ne manqueront pas de désigner une Assemblée Nationale également à gauche. Régions, majorité des départements, Sénat, Présidence de la république, le tableau sera complet pour ne pas dire plein, la responsabilité totale. Tous les pouvoirs seront dans la même main. On a connu de telles séquences dans le passé pour la droite ; elles n’ont jamais été bénéfiques à moyen terme. Des hommes comme Jean-Luc Mélenchon le savent très bien et ne prendront pas le risque de se compromettre dans une telle entreprise rapidement condamnée, c’est certain. Condamnée d’autant plus que cette omnipotence Hollandaise sera obligée d’assumer les oukases européens qu’elle refuse de remettre véritablement en cause. C’est pourtant là que se posent les vraies questions.

Quand certains ironiquement utilise le pseudo « Hollandréou » pour qualifier le candidat du PS, ils ne pensent sans doute pas si bien dire.

Il ne suffit plus de clamer je suis le changement, car la question surgit : quel changement ?.

Le bénéfice d’un vote par défaut est fragile politiquement. Les électeurs se détourneront d’autant plus aisément d’un François Hollande président que beaucoup ne l’auront pas vraiment « voulu ».

Ajoutons d’ailleurs, pour être complet, qu’une victoire du Président sortant ne met pas à l’abri d’un autre scénario. Alain Marleix, spécialiste de la carte électorale de l’UMP, est allé tirer la sonnette d’alarme sur les législatives auprès de Nicolas Sarkozy. L’ancien ministre n’exclut pas que la droite gagne la présidentielle pour perdre dans la foulée les législatives et se retrouve en cohabitation avec un gauche débarrassée de sa « sociale-démocratie molle ».

 

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-vote-rejet-114327

Mélenchon avoue avoir magouillé avec Hollande

Dans une vidéo incroyable, Jean-Luc Mélenchon raconte sans rougir, comment il négociait avec Hollande les résultats d’élections internes socialistes. Une séquence édifiante, qui confirme la curieuse pratique de la démocratie par nos amis socialistes (Ségolène Royal peut en témoigner).

Au parti socialiste, les magouilles et résultats truqués sont si fréquents que les membres du parti racontent sereinement le déroulement des triches devant les caméras de télévision.

Ainsi, Jean-Luc Mélenchon raconte en pleurnichant comment François Hollande l’a arnaqué : ils s’étaient mis d’accord sur le score des élections internes (« Ben, on va s’arranger, comme on dit. Lui 85 moi 15. »).

Pour résumer, après une élection interne, les socialistes n’ont pas besoin de recourir au dépouillement, ni de compter les voix. Ce sont les chefs qui décident, après d’âpres négociation, quels sont les résultats des élections. Hallucinant !

La démocratie selon le PS est donc la suivante : on fait voter les électeurs puis ont négocie entre apparatchiks les résultats qui nous conviennent.

Suite de l’article ici : http://24heuresactu.com/2012/03/14/ps-melenchon-avoue-avoir-magouille-avec-hollande-video/

Les Français de l’étranger peuvent faire basculer les élections

Et si les Français de l’étranger étaient ceux qui faisaient basculer l’élection présidentielle ? Avec 2,5 millions de Français vivant à l’étranger, ils pèseront plus lourds que jamais.

Le 22 avril prochain, plus d’un million de citoyens résidents français à l’étranger seront appelés à voter au premier tour de l’élection présidentielle. Les expatriés n’ont jamais été aussi nombreux inscrits sur les listes électorales consulaires. Leur nombre équivaut en effet à un bataillon d’électeurs semblable à celui de deux gros départements de l’Hexagone.

Pour la première fois,  leur poids politique peut affecter sensiblement le résultat du scrutin. Avec environ 500.000 suffrages attendus, le choix des Français de l’étranger contribuera à un basculement, à droite, ou à gauche, en cas d’élection serrée. L’enjeu est de taille !

En 2007, lors de la dernière présidentielle,  on a constaté que les expatriés, traditionnellement plutôt ancrés à droite dans le passé, avaient rejoint la tendance hexagonale du scrutin. Il est vrai que l’expatriation change, avec plus de jeunes, plus proches (la moitié des 2,5 millions des Français de l’étranger vivent en Europe), et plus informés grâce à internet, comme nous le constatons sur notre site lepetitjournal.com. L’écart se resserre donc à mesure que le poids électoral de la population expatriée progresse fortement. De quoi  enfin intéresser de près les candidats au public expatrié.

Suite et fin de l’article ici: http://www.contrepoints.org/2012/03/06/71937-les-francais-de-letranger-peuvent-faire-basculer-les-elections?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints+%28Contrepoints%29

Bienvenue chez les Ch’tis

23 février 2012 Laisser un commentaire

Sept Nordistes sur dix estiment que le Front national est « un parti politique comme un autre », même si le réalisme de son programme est mis en doute, selon un sondage du quotidien La Voix du Nord sur cette région au fort potentiel électoral pour le parti de Marine Le Pen.

Quelque 70% des personnes interrogées, un échantillon de 604 personnes représentatif de la population du Nord-Pas-de-Calais âgée de 18 ans et plus, estiment que le FN de Marine Le Pen est « un parti comme les autres », contre 45% des Français, selon les chiffres de La Voix du Nord publiés jeudi.

http://lci.tf1.fr/filnews/politique/7-nordistes-sur-10-estiment-que-le-fn-est-un-parti-comme-un-autre-7011444.html

Pourquoi les gens ne votent pas?

23 février 2012 Laisser un commentaire

L’abstention progresse depuis trente ans, dépassant parfois la barre des 50%. Mais les adhérents de ce qui est parfois qualifié de «premier parti de France» restent mal connus.

Ils sont de plus en plus nombreux, souhaitent pour la plupart garder l’anonymat  et font trembler les politiques. Non, il n’est pas question ici des hacktivistes d’Anonymous, mais des abstentionnistes.

Jusqu’au début des années 1980, ils se faisaient plutôt discrets et représentaient rarement plus de 20 % des citoyens inscrits sur les listes électorales. Mais ce que politologues et sociologues appellent la «crise de la représentation» est passée par là. La défiance des Français envers les hommes politiques n’a cessé de grandir depuis cette époque.

«La multiplication des scandales politiques et des cohabitations [neuf ans entre 1986 et 2002, ] ont renforcé le sentiment que gauche ou droite, ça ne changera rien et que si ça change, ce sera encore pire. Ainsi, la réduction des espérances dans le changement a eu raison du sens civique d’une partie des Français», résume Jean-Yves Dormagen, professeur de sciences politiques à l’université de Montpellier-1 et coauteur de l’ouvrage La Démocratie de l’abstention.

Suite de l’article ici : http://www.slate.fr/story/49935/presidentielle-abstention-causes

A lire également: «Pourquoi les gens votent

Les purges socialistes commencent !

21 février 2012 Laisser un commentaire

le PS est-il totalitaire ?

Olivier Falorni, premier secrétaire du PS de Charente-Maritime, est sur le point de se faire virer du Bureau national socialiste. Ce républicain refuse de retirer sa candidature légitime pour les législatives de la Rochelle, au profit de Ségolène Royal.

Parachutée en échange de sa soumission au Parti, dans la circonscription de La Rochelle, pour les prochaines législatives, Ségolène Royal énerve les élus locaux qui n’en peuvent plus de ces pistons de VIP.

Ainsi, celui à qui la Madone a volé la place, Olivier Falorni, a décidé de maintenir sa candidature malgré l’arrivée de l’ex de Flamby. Dans ces cas là, les méthodes staliniennes du PS sont appliquées à la lettre : le dissident va être exclu du Bureau national, sans pouvoir se défendre.

Aubry et Hollande ont réussi à enterrer définitivement la potiche Ségolène Royal contre quelques garanties, dont l’investiture à La Rochelle pour les prochaines législatives. Pourtant, un homme de terrain, Olivier Falorni, était censé être choisi pour cette circonscription, dans laquelle il travaille tous les jours. En apprenant la nomination de Ségolène Royal à sa place, l’élu local avait fait part de son dégoût profond envers les méthodes de son propre parti :

« Cette tentative de parachutage de Ségolène Royal devient pathétique et de plus en plus insupportable aux yeux de nombreux rochelais et d’habitants de Charente-Maritime. […] Pathétique de s’imposer à tout prix par une décision venue d’en haut sans se soumettre au vote des militants et insupportable, car c’est une décision pour convenance personnelle. La Rochelle n’a pas vocation à devenir un point de chute pour une candidate en déshérence. […]  Si le Bureau national valide cette proposition je n’aurai pas le droit de me présenter devant les électeurs de mon propre parti. Où est la démocratie participative dont parle Ségolène Royal ? »

Si seulement tous les militants du PS pouvaient avoir cette lucidité quant à l’hypocrisie du parti donneur de leçons… On le voit, Olivier Falorni n’est pas un socialiste comme les autres ; il ne s’est pas contenté de parler et a décidé de passer à l’action et de maintenir sa candidature contre Ségo.

C’est alors que le couperet est tombé sur sa tête : «Olivier Falorni a reçu une lettre de la direction du parti lui demandant de renoncer à sa candidature, ce qu’il a refusé. Le Bureau national va donc logiquement constater son exclusion. C’est une décision automatique. Il s’est lui-même mis en dehors du parti», a ainsi précisé le bras droit de Martine Aubry, François Lamy.

Olivier Falorni semble déterminé même s’il sait que «la direction nationale accomplira sa besogne».

On attend avec impatience la réouverture des Goulags quand Hollande sera élu Président de la République…

http://24heuresactu.com/2012/02/21/segolene-royal-fait-virer-falorni-le-ps-est-il-totalitaire/

La chasse aux sorcières annoncée du président Hollande

20 février 2012 1 commentaire

Pas encore élu, François Hollande prépare déjà une purge dans la fonction publique. Le candidat socialiste ne fait pas mystère de sa volonté de nommer des hauts-fonctionnaires à sa botte pour bâtir un Etat-socialiste qui écartera tout contre-pouvoir et offrira au PS la maîtrise de toutes les institutions de la République.

François Hollande met décidément ses pas dans ceux de François Mitterrand.  Objectif : s’assurer que les fonctionnaires seront bien soumis au nouveau pouvoir socialiste. Une démarche archaïque et d’autant plus inquiétante que la gauche règne déjà en force sur les collectivités locales. La France à gauche toute ? C’est l’ambition avouée de François Hollande. Non content de dominer la quasi-totalité des conseils généraux et régionaux. Les socialistes veulent également purger la fonction publique.

Pas en coupant des postes et en préservant le budget de l’Etat…  On a bien compris que la politique selon Hollande est l’art d’augmenter la dépense publique. Non, en sacrifiant des hauts fonctionnaires, qui n’ont rien d’autre à se reprocher que de ne pas être inféodés au parti socialiste… et de les remplacer par d’autres, plus malléables et obéissants.

Curieuse conception de la démocratie que celle de François Hollande et du parti socialiste. Une chasse aux sorcières aux fonctionnaires présumés de droite, une bonne purge… et l’instauration d’un appareil d’Etat intégralement contrôlé par le parti socialiste.

http://24heuresactu.com/2012/02/20/la-chasse-aux-sorcieres-annoncee-du-president-hollande/

La Rochelle : il avait porté plainte contre Ségolène Royal, il s’explique

10 février 2012 Laisser un commentaire

Jean-Yves Duyck, le citoyen qui a contesté en justice la réalité du domicile rochelais de Ségolène Royal, explique enfin le fond de sa démarche.

« Que ce soit clair, je n’ai rien contre Ségolène Royal. En 2007, pour la présidentielle, je l’ai soutenue autant que je le pouvais. Je portais même son tee-shirt, que je dois encore avoir ». « Ce qui est choquant dans sa démarche, c’est qu’elle a voté à Melle pour les primaires socialistes et qu’elle n’est pas Rochelaise. Elle n’a donc pas, selon moi, de légitimité particulière pour se présenter dans le secteur, bien qu’étant présidente de la Région Poitou-Charentes ».
«Une domiciliation virtuelle»

Bien qu’il ne conteste pas le fait que Ségolène Royal ait le droit de se présenter, le Rochelais déplore « le parachutage » local de la candidate. « Cette situation lui garantit quasiment à coup sûr de se retrouver à l’Assemblée nationale », poursuit l’enseignant de 65 ans qui voit là une sorte de « marchandisation à moindre coût, bien loin d’une démarche de convictions ».

Article complet ici : http://www.sudouest.fr/2012/02/10/question-de-legitimite-629493-659.php#xtor=RSS-10521769

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