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Archive for the ‘Media’ Category

Hommage officiel à Charlie : BFM TV censure en direct sa journaliste

Doit-on connaître le CV des « islamologues » invités dans les médias ?

Le Quai d’Orsay a longtemps appuyé les « rebelles syriens ». Est-ce parce qu’il a trop longtemps écouté des salafistes déguisés en experts objectifs ?

romaincailletRomain Caillet est un célèbre « islamologue » français, régulièrement invité à commenter l’actualité dans divers médias renommés. Une recherche rapide sur Google permet de se faire une idée de l’aura médiatique de l’« expert ». Depuis le 27 décembre 2015, Romain Caillet a notamment été mentionné sur les médias suivants : Paris Match, L’Obs, France Inter, 20 Minutes, Le Huffington Post ou bien encore Europe 1. Excusez du peu.

Doctorant associé de l’Institut français du Proche-Orient entre 2008 et 2014, Romain Caillet maîtrise son sujet. Il a présenté une thèse d’histoire contemporaine intitulée « Les nouveaux muhâjiru. L’émigration des salafistes français en terre d’islam ». Après avoir étudié le hanbalisme médiéval, expression réformiste traditionaliste de l’islam sunnite, notre homme s’est naturellement penché sur son évolution contemporaine : le salafisme. Ce curriculum vitae en fait une personne qualifiée pour parler des phénomènes islamiques actuels. La mondialisation des échanges (matériels et immatériels) a donné un coup d’accélérateur à l’islam internationaliste. En témoigne l’expansion croissante de l’organisation État islamique.

Dans cette perspective, il n’est pas inintéressant de solliciter l’avis d’un spécialiste francophone pour appréhender pleinement cette problématique complexe. Je ne me permettrai pas de remettre en cause les compétences de Romain Caillet, qui me paraissent indubitables. Le problème est ailleurs. Un de ses articles publiés pour Le Figaro Vox ressemble d’ailleurs, à s’y méprendre, à l’un des miens paru sur  Boulevard Voltaire.

Quand Romain Caillet est cité dans la presse, ou présenté à la télévision, c’est toujours en sa qualité d’« islamologue ». Ce titre d’« islamologue » induit une notion d’expertise, et même de neutralité. Le téléspectateur lambda pense écouter un chercheur dont l’objectivité ne saurait être remise en question. « Monsieur Tout-le-Monde » ignore pourtant que Romain Caillet est converti à l’islam. Ce détail n’en est pas un.

Certains internautes ont même diffusé une vidéo tournée au Liban dans laquelle Romain Caillet apparaîtrait en compagnie de son épouse vêtue d’un niqab. Romain Caillet a longtemps résidé au Liban. Le très médiatique islamologue n’a pas commenté, laissant la place au doute. Peut-être parce qu’il a peur que ces révélations n’entachent sa réputation et puissent l’écarter de certaines tribunes médiatiques ?

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Au mois de février 2015, Romain Caillet était expulsé du Liban pour ses liens supposés avec des terroristes. Il a alors affirmé être la victime d’une cabale des milieux chiites et pro-Assad libanais. Admettons. Rien ne me permet d’affirmer que Romain Caillet entretient une quelconque sympathie pour les assassins de l’organisation État Islamique. Une chose est néanmoins sûre : ses convictions religieuses personnelles ne sont pas neutres. On peut noter dans plusieurs de ses déclarations un tropisme en faveur des États sunnites de la région, notamment l’Arabie saoudite.

Il me semble indispensable de révéler ces éléments aux lecteurs de Romain Caillet. Nous devons savoir qui sont réellement les gens invités à commenter cette actualité brûlante. Romain Caillet est engagé de fait par sa pratique religieuse. Connaître cet élément fondamental de sa personnalité permet d’apporter un autre éclairage à ses analyses géopolitiques. Le Quai d’Orsay a longtemps appuyé les « rebelles syriens ». Est-ce parce qu’il a trop longtemps écouté des salafistes déguisés en experts objectifs ?

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« Libération » ouvre enfin les yeux sur l’invasion migratoire et publie un témoignage effrayant sur les agressions sexuelles de Cologne

Le parvis de la cathédrale et les abords de la gare de Cologne (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) sont de nouveau noirs de monde, comme pendant la soirée de la Saint-Sylvestre. Mais, ce samedi, ce sont les manifestants qui ont pris d’assaut le cœur de cette ville des bords du Rhin. Parmi eux, de nombreuses femmes et jeunes filles venues protester contre les centaines d’agressions sexuelles commises lors de la nuit du réveillon. «Les forces de l’ordre étaient totalement dépassées, incapables de protéger les jeunes femmes livrées aux attouchements d’hommes en rut, qu’elles soient accompagnées de leur petit ami ou non, raconte Clara, une jeune fille blonde de 28 ans, venue manifester sur le parvis de la cathédrale, à l’appel de divers mouvements féministes. Personne n’a jamais vu une chose pareille. Les hommes se jetaient sur les femmes comme si nous avions été du bétail. J’ai dû marcher 200 mètres le long du quai à la descente du train. Je crois qu’on m’a tripotée 100 fois, qu’on m’a mis 100 fois la main aux fesses ou sur les seins.»

Le scandale continue de provoquer un vif émoi dans tout le pays. Ce sont désormais plus de 500 femmes qui ont porté plainte à Cologne, dans 40 % des cas pour agression sexuelle. Toutes ont décrit avoir été «encerclées par de petits groupes d’hommes d’apparence arabe ou maghrébine» à leur descente des trains régionaux entre minuit et 4 heures du matin, alors qu’elles se rendaient dans le centre-ville pour y assister aux festivités.

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Attouchements, insultes à caractère sexuel ou sexiste… De nombreuses victimes se sont également fait voler leur téléphone portable ou leur sac à main. Des faits similaires se sont produits la même soirée à Hambourg, Stuttgart, Francfort mais aussi à Zurich (Suisse), Salzbourg (Autriche) et en Finlande. Pour le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, il ne fait pas de doute que les agressions étaient «planifiées». «Personne ne me fera croire que, lorsqu’une telle horde se retrouve pour commettre de tels crimes, cela n’a pas été coordonné, poursuit le ministre dans les colonnes du Bild-Zeitung. Il semble bien qu’on ait cherché là une date précise et la perspective de vastes rassemblements» pour commettre ces actes.

Mieux vaut tard que jamais. Libé va-t-il maintenant présenter ses excuses à tous les patriotes éclairés qui tentent depuis des mois, des années, d’avertir les peuples d’Europe des dangers que représente cette invasion migratoire ?

Source Libération via Nouvelles de France

Quand les « Décodeurs du Monde » tentent de minimiser les faits.

Cologne : de vraies agressions qui suscitent de fausses images.

Les agressions multiples, notamment à caractère sexuel, survenues dans la ville allemande de Cologne, où plus de 200 plaintes pour agressions sexuelles ont été déposées pour la seule nuit du Nouvel An, ont choqué l’opinion.

De tels événements provoquent, sans surprise, de fortes réactions sur les réseaux sociaux, où circulent de nombreuses photos. Mais une bonne partie de ces images ne viennent pas d’Allemagne et n’ont rien à avec les agressions survenues la nuit du 31 décembre. Par ailleurs, la presse n’a publié que peu de clichés de ces événements, qui n’ont suscité que tardivement l’attention médiatique.

« femme molestée » était un homme
Premier cas : cette image figurant une personne (une femme, selon la plupart des descriptions) molestée par des hommes.

Ici, la personne qui tweete cette image (un habitué de l’activisme en ligne) prend une légère précaution en évoquant « le genre d’agressions ». Une précision bienvenue, car cette image n’a en fait pas été prise à Cologne. Ni en Allemagne, ni en décembre. Plus étonnant encore, la personne qui subit des coups n’est pas une femme, mais un homme, malgré ces montages destinés à faire croire qu’il s’agit de la même personne sur deux clichés.

L’image provient en réalité de l’agence Getty, et précisément – c’est d’ailleurs écrit sur l’image – de l’Anadolu Agency, agence de presse turque. Sur le site de Getty, il suffit de lire la légende : l’image a été prise le 1er septembre, à Budapest (Hongrie).

En outre, c’est bien un homme aux cheveux blonds qui subit des coups, et non une femme, comme le montre un autre cliché de la même série.

Un mannequin britannique devenue allemande ou finlandaise

Même phénomène à l’œuvre avec cette seconde photo, montrant une femme portant un panneau souhaitant la bienvenue aux réfugiés, puis une autre, ensanglantée dans la rue. L’idée est là encore de faire croire qu’il s’agit de la même personne et qu’elle « paye » son accueil. Ici, l’internaute évoque la Finlande, mais la plupart des occurrences présentent cette image comme venue de Cologne.

Mais le cliché n’a rien à voir avec les agressions de Cologne, ni même avec la Finlande : il s’agit du mannequin britannique Danielle Lloyd, qui a été attaquée en 2009 dans un club londonien, comme le relatait alors le Daily Mail.

Une photo de crachat, qui traîne depuis années sur le Web

On pourrait multiplier les exemples. Par exemple cette photo d’une femme subissant un crachat, là encore très souvent présentée comme prise à Cologne lors du réveillon, est en réalité une illustration assez classique, qu’on retrouve utilisée à tous propos depuis plusieurs années, et qui n’a donc pas été prise le 31 décembre.

La voici par exemple en illustration d’un article d’extrême droite australien, en 2014. L’auteur du crachat y est présenté comme un « juif communiste ».

La production de faux n’est pas limitée à la France, évidemment. Ainsi cette image (attention, le cliché est sanglant) qui a beaucoup circulé dans le monde anglo-saxon, évoquant un viol en Finlande. Or, il s’agissait là aussi d’un fait divers survenu au Royaume-Uni en 2014.

 

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Françoise Martres, la présidente du Syndicat de la magistrature mise en examen

Presque un an après la révélation du « mur des cons », la présidente du Syndicat de la magistrature a été mise en examen pour « injure publique ».

En avril 2013, le site Atlantico.fr diffusait une vidéo révélant l’existence dans les locaux du Syndicat de la magistrature d’un « mur des cons », une zone d’affichage où étaient punaisés les portraits de nombreuses personnalités, pour la plupart politiques, et principalement classées à droite. Déclenchant immédiatement une polémique sur la nature politique de la justice française mais également sur les conditions de tournage de cette vidéo. A l’insu des occupants des locaux.

Mur des cons

Vendredi 14 mars, alors que la France est secouée par plusieurs affaires judiciaires dans lesquelles l’indépendance de la justice a été critiquée, une source judiciaire a indiqué que la présidente du Syndicat de la magistrature a été mise en examen le 17 février, confirmant une information de « Valeurs actuelles ». Selon la même source, François Martres, présidente du syndicat, a été mise en examen pour « injure publique » contre un membre de l’Assemblée nationale en qualité « d’éditrice » de l’affichage du « mur des cons ».

Colère du syndicat de la magistrature

Le syndicat de la magistrature, qui avait confirmé à l’époque l’existence de cet affichage, parle dans
un communiqué
de « fuites savamment orchestrées ». Allant jusqu’à évoquer « l’instrumentalisation d’une certaine droite » et attaquant une nouvelle fois les méthodes « douteuses » du journaliste qui avait tourné la vidéo, Clément Weill-Reynal. Dont la mise à pied par France 3 avait suscité un important débat déontologique l’année dernière.
Sur le plan juridique, le communiqué du Syndicat de la magistrature conteste que ce « mur » puisse être assimilé à une publication syndicale, le but n’ayant jamais été de le rendre public

Source

Mur des cons 2

 

Emmanuel Ratier répond aux mensonges de Canal + à propos de son livre sur Manuel Valls

Moins belle la vie…

Des acteurs embauchés par France 4 jouent des scènes qui n’arrivent jamais dans le métro. Jamais pour ceux qui le prennent depuis 20 ans. Inventer une islamophobie outrancière surjouée et jouer l’ambiguïté entre le jeu de scène et des badauds réels, un cocktail qui plaira aux annonceurs publicitaires.  Qui plait déjà à tous les sites islamistes qui remercient France 4 pour les conforter dans leur posture victimaire.

 

« Cam Clash, le révélateur de l’islamophobie quotidienne » titre Zaman France

« Camara cachée. Une femme voilée au coeur d’une “incroyable” scène de racisme dans le métro parisien » titre Algérie Focus

« Caméra cachée : des propos racistes à l’encontre d’une femme voilée dans un RER » titre Katibin

« Islamophobie ordinaire dans le métro (vidéo) » titre Oumma

« «Cam Clash» : L’islamophobie au quotidien » titrent Islam en France et CyberMuslim

« Islamophobie ordinaire dans le métro: « Regardez moi ça, on n’est plus chez nous ! » » titre Islam et Info

Ce concept d’émission vient des États-Unis avec le programme « What Would you do ?« Des acteurs simulent des scènes de tensions sociales et des réactions réelles viennent se greffer à la fiction, sous l’œil de la caméra. Les intervenants sont ensuite interrogés sur leurs motivations. […]

Le concept est si bluffant que la vidéo d’une intervention raciste contre une jeune femme voilée a fait le buzz, alors que beaucoup ignorent qu’il s’agit en partie d’une mise en scène puisque le commencement de l’action raciste est provoqué par des acteurs. […]

L’absence de distinction du faux et du vrai de ce type de vidéo qui peuvent se répandre très vite sur la toile risque de porter préjudice à des situations réelles en faisant planer le doute sur elles, d’induire le spectateur en erreur.

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