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Archive for the ‘Présidentielles 2012’ Category

Soupçons de faux sur le document libyen de Mediapart qui accusait Sarkozy

12 décembre 2013 Laisser un commentaire

Après un an et demi d’instruction, les magistrats semblent soupçonner une falsification, au point que le directeur de Mediapart, Edwy Plenel, et les journalistes du site, auteurs de l’article contesté, ont été récemment convoqués et interrogés en qualité de « témoins assistés ».

Deux juges d’instruction du tribunal de Paris, René Cros et Emmanuelle Legrand, enquêtent sur l’authenticité d’un document publié en 2012 par le site Mediapart, qui évoquait un financement occulte, par la Libye du colonel Kadhafi, de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. La divulgation de cette pièce  était intervenue entre les deux tours de l’élection suivante, le 28 avril 2012, ce qui avait poussé Nicolas Sarkozy à déposer une plainte pour « faux, usage de faux et recel ».

Une enquête préliminaire avait alors été ouverte et confiée à la police judiciaire. Après un an et demi de recherches, d’auditions et de péripéties procédurales, les magistrats semblent soupçonner une falsification, au point que le directeur de Mediapart, Edwy Plenel, et les journalistes du site, auteurs de l’article contesté, ont été récemment convoqués et interrogés en qualité de « témoins assistés ».

Les enquêteurs s’intéressent notamment au rôle d’un ancien opposant au régime de Kadhafi, Mabrouck Djomode Elie Guetty, qui a servi de source à Mediapart pour certaines enquêtes consacrées à la dictature libyenne et qui assure avoir prévenu les journalistes du site que le document relatif à la campagne de Nicolas Sarkozy était un faux. Ce Libyen de 35 ans, qui dispose en outre d’un passeport tchadien, et titulaire de plusieurs diplômes universitaires acquis en France, où il vit depuis 2000 sous le statut de réfugié, aurait profité d’allers-retours réguliers dans son pays pour récupérer, grâce à ses contacts au sein de l’opposition, de nombreuses archives gouvernementales – une perquisition à son domicile a permis d’en retrouver une partie, dont certains auraient une présentation proche de celui publié par Mediapart.

La note reproduite par le site d’information se présentait comme une note interne rédigée en arabe sur papier à entête et datée du 10 décembre 2006. Sous la signature de Moussa Koussa, alors chef des services de renseignement extérieurs de la dictature libyenne, le texte évoquait une décision prise par Kadhafi d’allouer 52 millions d’euros à la campagne de Nicolas Sarkozy et en transmettait l’instruction à Béchir Saleh, homme de confiance et directeur de cabinet du tyran de Tripoli.

[…]
Convoqué en toute discrétion par les juges le 10 octobre dernier, Nicolas Sarkozy – qui s’est constitué partie civile dans cette procédure – a invoqué, pour sa part, une « manipulation aux conséquences très graves », estimant que la pièce publiée par Mediapart était « un faux grossier que l’on a jeté en pâture à l’opinion entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2012 ». Invoquant un « préjudice considérable », l’ancien président a ajouté : « C’est pour moi un problème fondamental pour notre démocratie que de publier un faux, de salir l’honneur d’une personne à 8 jours du deuxième tour, d’arguer ensuite du secret des sources et de la liberté d’informer – n’est-ce pas en
réalité la liberté de désinformer ? »

Suite et article dans son intégralité sur Vanity Fair

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Voir aussi sur Place du Marché:

Mediapart : Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement

Novosti : Sarkozy a bénéficié d’un financement de 100 millions de dollars, et non de 50 millions de dollars

Farid Hannache, ex-conseiller de Hassen Chalghoumi, dévoile la vérité sur l’Imam de Drancy

28 février 2013 Laisser un commentaire

Hassen Chalghoumi a perdu un de ses valeureux soutiens en la personne de Farid Hannache, son ex-plume qui dit aujourd’hui s’être repenti d’avoir suivi les pas du « faux imam de Drancy ». Ce dernier, qui s’est distingué mardi 26 février sur les ondes de Beur FM [l’enregistrement plus bas], ne cache rien de son amertume à l’encontre de l’actuel chouchou des médias dont la côté d’impopularité auprès des musulmans est au plus haut.

Farid Hannache, ancien conseiller de Hassen Chalghoumi, à gauche.

Farid Hannache balance sec. L’ancien conseiller de Hassen Chalghoumi, sans qui son premier livre « Pour l’islam de France » sorti en 2010 n’aurait pas été possible, a décidé de sortir de l’ombre et de faire des révélations, sur le ton de la dénonciation, quant au passé du président de l’association gestionnaire de la mosquée de Drancy.

Invité au micro de Beur FM mardi 26 février, Farid Hannache a ainsi fermement attesté que Hassen Chalghoumi a mené campagne pour Nicolas Sarkozy pendant la campagne électorale de 2012.

Un homme au passé sulfureux

Sur son passé, Farid Hannache en dit long. Il affirme qu’à l’époque où il fut un prédicateur du mouvement des Tablighs, « il était tellement fiché intégriste que le ministère de l’Intérieur avait décidé de l’expulser » mais « ce sont les bons offices de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France, aujourd’hui décrié par M. Chalghoumi, ndlr), par l’intermédiaire de l’ancien président Lhaj Thami Breze, qui ont convaincu le ministère de ne pas l’expulser ».

Toutefois, « il est interdit de séjour aux Etats-Unis malgré qu’il ait été reçu à Tel Aviv sur tapis rouge », selon M. Hannache qui raconte que l’ancien imam du foyer Sonacotra de Bobigny, employé en 2002 pour la société Fedex, s’était même vu retirer son permis de travail à l’aéroport Charles De Gaulle « parce qu’il était fiché dans la liste rouge des RG ». M. Chalghoumi fut bien manutentionnaire

Hassen Chalghoumi a déclaré vouloir « faire pénitence » auprès de tous ceux qui l’ont écouté du temps où il soutenait le président de la mosquée de Drancy. Il entend ainsi dénoncer « la gestion policière de l’islam de France et sa gestion néocolonialiste avec la prédominance des lobbies sionistes qui sont en train d’imposer qui doit parler ou non au nom des musulmans ». Sa sortie médiatique lui permet également, à bien des égards, de ne plus voir son nom associé à l’impopulaire Hassen Chalghoumi.

Ce dernier, si décrié des musulmans, est adulé des médias à l’heure où le livre d’entretien « Agissez avant qu’il ne soit trop tard » signé David Pujadas jouit d’une belle promotion. Les failles dans sa communication font jour. Les révélations de Farid Hannache ne manqueront pas d’éclabousser « l’imam de Drancy ».

Saphirnews

la hausse de la TVA… Le changement ( de veste), c’est maintenant

26 février 2013 Laisser un commentaire

 

Un extrémiste de la LDJ pour protéger François Hollande

20 février 2013 Laisser un commentaire

Les dernières images de la campagne électorale de François Hollande révèlent la présence, à ses côtés, de Philippe « Avichaï » Wagner, un skinhead ultra-sioniste qui a récemment rejoint la Ligue de défense juive.

Ce ne sont pas les journalistes politiques qui suivent quotidiennement François Hollande mais un blogger anonyme algérien qui a publié jeudi une information croustillante : le candidat socialiste à l’élection présidentielle a croisé, lors d’un récent déplacement, une éminente figure de la galaxie skinhead.

L’homme visible derrière François Hollande se nomme Philippe Wagner alias« Avichaï ». On peut mieux l’apercevoir assurer la sécurité lors de la rencontre, àl’école de commerce ESG, entre le candidat socialiste et Olivia Cattan, présidente de l’association « Paroles de femmes ». Son visage est identifiable dans les 10 premières secondes d’une vidéo mise en ligne par l’association féministe.

Le blogger algérien à l’origine de l’information en a rapidement déduit qu’il s’agissait du « garde du corps » de François Hollande. Rien ne permet pourtant de l’affirmer. La seule certitude est sa présence lors d’une réception organisée par l’association pour assurer la sécurité des deux principaux intervenants. Comment un tel individu, proche des milieux extrémistes et lui-même ex-délinquant notoire, a-t-il pu se retrouver ainsi à proximité de l’éventuel futur président de la République ? Mystère. Si l’homme semble s’occuper de la sécurité, nul ne sait s’il a été recruté par l’école de commerce ESG, l’association « Paroles de femmes » ou l’équipe de François Hollande. Une étrange affectation au regard des activités -présentes et passées- de Philippe Wagner.

Tsahal Skin Head

Le magazine de tatouage Rise le présente sur deux pages comme un« personnage incontournable de la scène hardcore staight-edge française ».

Surnommé également « le Lion du Golan », ce skinhead, chanteur du groupe HardTimes et cofondateur du mouvement SHARP, est réputé depuis près de 20 ans par les spécialistes de la mouvance.

En 1995, un article du site Reflex, « site d’informations antifascistes », faisait déjà état de son activisme. Récemment encore, en décembre 2010, le même site évoquait son parcours atypique, depuis « les rassemblements skinheads des années 1980 jusqu’au  soutien inconditionnel aujourd’hui à l’État d’Israël et ses représentants les plus extrémistes en passant par le soutien au Tibet ». L’intéressé a démenti sur un forum sa participation, soulignée par Reflex, à l’organisation des « Assises sur l’islamisation de l’Europe » mais reconnaît, avec fierté, sa récente adhésion, en tant que « responsable opérationnel », à la LDJ – une association extrémiste interdite aux Etats-Unis et en Israël.

 

Source http://oumma.com/11694/un-extremiste-de-la-ldj-pour-proteger-francois-holland

 

Pourquoi il n’y aura pas d’élection présidentielle en 2017

L’effondrement de notre société, doublé d’une crise politique majeure, nous guette. L’élection présidentielle de 2017 est-elle menacée ?

L’année 2012, baignée de la peur inconsciente de l’apocalypse du calendrier maya, a le parfum des terreurs de l’an mil, avec son cortège de catastrophes naturelles, d’émeutes et de dislocations géopolitiques. Dans cette ambiance millénariste, les guerres de position des leaders de la droite en vue de l’élection présidentielle de 2017 ont quelque chose de surréaliste, en miroir des gesticulations gouvernementales, aussi spectaculaires qu’impuissantes face au chaos des évènements.

Car il faut bien se rendre à l’évidence : il est hautement probable que ces élections n’aient tout simplement pas lieu. Point n’est besoin de faire montre d’un catastrophisme dramatisé pour se rendre compte que nous approchons à grands pas du dénouement final de la crise, celle qui a commencé en 1973 avec le premier choc pétrolier, et qui ne touche pas seulement notre économie mais la plupart des piliers de notre civilisation.

Pourquoi 1973 ? Parce que, depuis 1974, aucun budget n’a été voté en équilibre par le Parlement. Autrement dit, c’est depuis 1974 que la génération 68, toujours au pouvoir, non seulement s’est endettée sur ses enfants et petits-enfants pour maintenir le capricieux niveau de vie auquel elle a exigé avoir droit, mais a prolongé la fausse abondance de la société de consommation grâce aux importations de produits à bas coût venus d’Asie. Quitte à fermer les usines européennes qui produisaient ces mêmes produits, pour rester compétitifs sur les marchés des émergents qui nous vendent aujourd’hui des produits concurrents, et pas seulement sur le créneau manufacturier, mais aussi sur celui des produits et services à haute valeur ajoutée. Quitte à allonger la durée des études pour masquer la hausse du chômage et le tarissement de nombreuses filières, sans parler de l’embauche massive de fonctionnaires. Quitte à continuer d’accueillir à bras ouverts une immigration majoritairement sous-qualifiée, bien au-delà de nos capacités d’accueil et d’intégration, prolétariat de substitution pour la gauche et nouvelle armée industrielle de réserve pour le capital, selon la formule marxiste, juste en l’espèce. Et quitte, enfin, à encourager la destruction écologique planétaire engendrée par nos modes de vie.

Tout a un prix, et celui du consumérisme européen, qui nous appauvrit, se paye par un déclassement durable : selon un rapport, les pays membres de l’OCDE, qui réunit une trentaine d’Etats parmi les plus riches de la planète et qui représentaient seulement 51% du PIB mondial en 2010 (contre 60% en 2000), devraient devenir minoritaire, à 43%, à l’horizon 2030. En fait, nous transférons notre appareil productif vers le reste du monde, sous les chaleureux applaudissements d’une Union européenne obsédée par le dogme libre-échangiste et le sauvetage de l’euro, dont on ne voit pas en quoi il pourrait nous préserver de  la déroute économique.

La question qui se pose aujourd’hui est pourtant simple : lorsque nous n’aurons même plus de quoi acheter les produits de nos « partenaires commerciaux », que feront-ils de nous ? Ils commenceront par acheter ce qui reste, comme le font déjà le Qatar et la Chine, qui nous traitent comme un pays du tiers-monde, avant probablement de nous brader au plus offrant. Et nous, Européens, retournerons à l’usine pour confectionner les petits jouets des enfants chinois. Pendant ce temps-là, dans nos banlieues, les policiers se font tirer dessus avec des « mortiers », des fusils de chasse et des kalachnikovs… tandis que nos dirigeants semblent n’avoir pour seul programme que d’accélérer la destruction de la seule institution qui tenait encore bon : la famille.

Bref, en 2017, il serait extraordinaire qu’un effondrement de notre société, doublé d’une crise politique majeure, ne se soient pas produits. « Ca va péter », entend-on un peu partout. Et cette fois-ci peut-être, pour de bon.

Atlantico

La victoire de Hollande vue de… Taïwan!

Nicolas Sarkozy: que peut-il faire maintenant?

Il l’a répété de nombreuses fois pendant la campagne. En cas de défaite, Nicolas Sarkozy se retirerait de la vie politique. A 57 ans, quel avenir peut avoir l’ex-président de la République?

Vendredi 4 mai, sur Europe 1, il a réaffirmé ce qu’il avait déjà dit le 8 mars 2012: s’il n’était pas réélu, il se retirerait de la vie politique. Une information que Nicolas Sarkozy avait déjà laissée filtrer en janvier dans le célèbre faux «off» guyanais:  «En cas d’échec, j’arrête la politique. Oui, c’est une certitude. […] Je changerai de vie complètement, vous n’entendrez plus parler de moi! […] Vous voulez que j’anime des sections UMP? Je ne mérite pas ça. Je préfère encore le Carmel, au Carmel au moins, il y a de l’espérance!»

Depuis Bruxelles, il avait également nié tout intérêt pour une reconversion à un poste européen, telle que celle de Herman Van Rompuy ou José Manuel Barroso.

A 57 ans, que peut faire désormais l’ex-président de la République? S’il s’inspire de ses prédécesseurs et homologues, le champ des possibles est large —d’autant plus large que, contrairement à ses ex-collaborateurs de l’Elysée, par exemple, il n’est pas tenu par les lois françaises qui régissent les conflits d’intérêts.

Écrire ses Mémoires

Un grand classique de la retraite présidentielle. Jacques Chirac a par exemple publié, en 2009 et en 2011, des Mémoires en deux tomes qui se sont très bien vendus. Autres exemples, les Mémoires de Bill Clinton (Ma Vie), Tony Blair (Mémoires), George W. Bush (Instants décisifs)…

Lancer sa fondation

L’exemple le plus célèbre de cette catégorie est sûrement Jimmy Carter, président des Etats-Unis de 1976 à 1980, qui a créé en 1982 la Fondation Carter (Carter Center), une organisation caritative ayant pour mission «la résolution des conflits, la promotion de la liberté et de la démocratie et l’amélioration de la santé». Très actif, il a reçu en 2002 le prix Nobel de la paix.

La Fondation Clinton, elle, cherche à «améliorer la santé dans le monde, à développer l’économie  et à protéger l’environnement». La Fondation Chirac œuvre «pour la protection de la biodiversité, le dialogue des cultures, le Le président Nicolas Sarkozy à Brie-Comte-Robert, mardi 6 juillet.respect de l’environnement». L’ONG de Tony Blair vise quant à elle à «promouvoir le respect et la compréhension entre les religions».

Donner des cours à l’université

Il arrive que des anciens chefs d’Etat et de gouvernement deviennent professeurs associés ou intervenants dans des universités. L’un des exemples le plus récent est Jan Peter Balkenende, l’ancien Premier ministre néerlandais (2002-2010), devenu professeur à l’université de Rotterdam.

Travailler… et gagner plus

«Je fais ça pendant cinq ans et après je pars faire du fric», disait Nicolas Sarkozy en 2008, selon Le Point. Pour cela, plusieurs voies s’offrent à lui.

Intégrer un groupe de presse comme José Maria Aznar, chef du gouvernement espagnol de 1996 à 2004. Deux ans après avoir quitté le pouvoir, il a intégré le conseil d’administration de News Corporation, le groupe de presse de l’Australien Rupert Murdoch.

Construire des gazoducs comme Gerhard Schröder. Deux semaines avant la défaite de son parti, en septembre 2005, le chancelier allemand faisait voter le projet de Gazoduc North Stream, qui permet de relier la Russie à l’Allemagne directement par la mer Baltique. Quelques mois après sa démission, il prendra la tête de la société chargée de sa construction, dépendant du géant russe Gazprom.

Conférencier comme Bill Clinton.
Alors que son épouse, secrétaire d’Etat, est encore dans le jeu politique, l’ancien président des Etats-Unis (1993-2001) ne reste pas inactif. Il est devenu un conférencier recherché, ses interventions étant grassement rémunérées.

Conseiller financier comme John Major. L’ancien Premier ministre britannique (1990-1997) a ensuite rejoint le groupe Carlyle, un fonds d’investissement américain, avant de devenir président de la branche européenne en 2001.

Les deux comme Tony Blair. Depuis son départ en 2007, «il a gagné des millions de livres», rapportait le Telegraph en janvier 2012. L’ancien Premier ministre travailliste optimise sa retraite en vrai businessman, conseillant diverses banques comme JP Morgan Chase et Zurich Financial Services et allant jusqu’à facturer 400.000 livres la demi-heure de conférence.

Avocat… comme Sarkozy jeune. Son premier métier constitue une reconversion extrêmement fréquente pour les élus qui quittent le champ politique. Son meilleur ennemi, Dominique de Villepin, l’a d’ailleurs fait récemment, des coquets revenus à la clef.

S’amuser un peu

Réapprendre à conduire comme Bertie Ahern. Le Taoiseach (Premier ministre) irlandais de 1997 à 2008 a dû s’habituer à se passer de chauffeur. L’occasion de redécouvrir les plaisir de la conduite, après vingt ans passé à l’arrière des voitures officielles.

Devenir acteur comme Stipe Mesic… Président de la Croatie de 2000 à 2010, il a réalisé son «rêve de jeunesse» en jouant le rôle d’un président dans Tension de haute couture, film de Filip Sovagovic. Même Bill Clinton avait un temps été pressenti pour jouer dans Very Bad Trip 2, avant que l’information ne soit démentie.

…ou homme-sandwich comme Gorbatchev. L’ancien président russe a notamment vendu son image à Pizza Hut et Louis Vuitton.

Démentir son annonce

Il pourrait tout aussi bien changer d’avis et ne pas se retirer de la vie politique, option qu’Alain Minc «visiteur du soir» du 23e président de la République française n’excluait pas vendredi 4 mai. https://i0.wp.com/www.impots-economie.com/images-impots-economie/2011/11/sarkozy-campagne-presidentielle-cout.jpgEn 1999, après l’échec cuisant des européennes, il avait repris ses activités d’avocat et annoncé qu’il quittait la vie politique. Comme le rappelait 20minutes, «ce sera pour y revenir de façon fracassante». En 1976, en quittant Matignon, Jacques Chirac assurait ainsi à Valéry Giscard d’Estaing (du moins selon ce dernier) qu’il se retirerait de la vie politique:   «Je ne sais pas encore ce que je vais faire. J’hésite entre plusieurs possibilités. L’une d’elle serait d’ouvrir une galerie de peinture. […] En tout cas, une chose est sûre, vous n’entendrez plus parler de moi! […] Je souhaite n’avoir plus aucun contact avec le milieu politique.»

On connaît la suite. En 2002, Lionel Jospin avait également annoncé son retrait de la vie politique après son élimination au premier tour de la présidentielle, mais avait failli replonger en 2006 au moment de la primaire socialiste, avant de renoncer devant l’avance de Ségolène Royal.

http://www.slate.fr/france/54461/sarkozy-boulot-job-apres-que-faire

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