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DSK fait toujours tourner la tête des Marocains et surtout des Marocaines!

9 septembre 2012 Laisser un commentaire

C’est au Maroc que Dominique Strauss-Kahn a fait son come-back. Invité à une conférence économique, il a parlé de la crise et fait son habituel numéro de charme. Les ennuis pour DSK semblent sans fin, et les palaces du monde autant de théâtres grivois de ses frasques sexuelles.

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Quelques semaines plus tôt, c’est dans autre hôtel de luxe qu’il avait fait son come-back à la vie publique: le Hyatt Regency de Casablanca. Mais là, pas de visite en catimini pour l’enfant du pays, ni de prète-nom pour réserver une suite avec jacuzzi, magnum de champagne, pas plus que de porte dérobée pour échapper aux paparrazzi: DSK y était reçu en guest speaker d’une conférence de haute volée et surtout en idole des femmes. «Toutes les occasions pour venir au Maroc sont bonnes, celle-là était particulièrement bonne» a-t-il lancé d’entrée lors de son discours.

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Un public très féminin

Et les femmes de Casablanca venues l’écouter, étaient-elles outragées de le voir fanfaronner? Pas le moins du monde explique Actuel, «pas une femme ne lui a jeté son stiletto (escarpin) à la figure, et Fathia Bennis, la présidente du Women’s Tribune, était même dans la salle».

Mieux: «DSK s’est livré à un véritable festival d’allusions personnelles, sous couvert de démonstrations économiques. Il évoque Jean-Pierre Chevènement qui «disait à propos de Maastricht, que si on mettait le doigt dedans, il fallait aller au bout». Avant de conclure, sous les applaudissements, avec une phrase d’anthologie: «La leçon de cette crise, c’est qu’on ne peut pas être à moitié mariés.»

A un député islamiste venu lui dire tous les regrets du Maroc de le voir hors piste pour l’Elysée, DSK aurait répliqué: «J’ai dû me retirer.»

En galante compagnie

Lors de la conférence, minettes de la com’ et bourgeoises de la haute se bousculaient pour poser à côté de lui comme on a pu le voir sur les photos qui ont tapissé les pages de la presse locale. Il était pour toutes ces working girls aux talons aiguilles l’attraction de la journée, lui qui n’a pas hésité à leur faire de larges sourires tout en tripotant son iPad.

«C’est un comportement un peu animal, analyse Nadia Kadiri professeur de psychiatrie et praticienne au CHU Averroès de Casablanca citée par Actuel. «Les femelles sont attirées par le danger et par la bête. Et il y a aussi un côté narcissique à poser à côté de cet homme qui fait peur et qui a failli être président.»

Actuel raconte enfin qu’une «rumeur a circulé dans tout Casa. On l’aurait vu dans un restaurant de la Corniche en galante compagnie le soir même». En fait, il dînait chez une patronne de presse qui écrivait le lendemain dans son éditorial:

«Dommage pour la France, dommage pour l’Europe, dommage pour l’Afrique du Nord, que cet homme ne soit pas le prochain président français».

Slate Afrique

Viols, proxénétisme : le camp Hollande « triste » pour DSK

L’indécence des amis socialistes de Dominique Strauss-Kahn depuis son arrestation à New York ne semble pas avoir de bornes. Alors que l’ancien patron du FMI est mis en examen pour « proxénétisme aggravé » dans l’affaire du Carlton, qu’il a été reconnu coupable d’agression sexuelle sur Tristane Banon et que s’ouvre cette semaine son procès pour le viol présumé de Nafissatou Diallo, le directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscovici réaffirme son soutien et sa tristesse sur le sort de DSK.

Jusqu’au bout, le parti socialiste aura fait corps avec celui que les éléphants rêvaient de voir installer à l’Elysée. Au mépris des victimes et des accusations lourdes qui pèsent sur DSK, les gestes de soutien continuent à affluer. Pierre Moscovici, le directeur de campagne du candidat socialiste, trouve même normal et approprié de s’étendre sur sa « tristesse » de voir son ancien mentor mis en examen.

Aucun mot de compassion pour les prostituées échangées comme de la marchandise au cours des « parties fines » de la bande du Carlton. Pas plus que pour Nafissatou Diallo et Tristane Banon, qui ont vu leurs vies brisées pour avoir eu le malheur de croiser la route du « satyre du Sofitel » comme le surnomment désormais les médias américains.

Pierre Moscovici et les apparatchiks du PS ne se sentent même pas obligés de se distancier d’une personne criblée de procédures pour des crimes sexuels. Pouvaient-ils d’ailleurs ignorer ces crimes sexuels que les médias taisaient et maquillaient en « libertinage innocent »… comme pour mieux se justifier d’avoir laisser les Français dans l’ignorance de la vraie personnalité de DSK.

Même François Hollande, se refuse « à commenter » la mise en examen de DSK, se contentant de juger cette affaire criminelle « pénible » sans que l’on sache vraiment ce que le candidat socialiste considère comme « pénible ».

http://24heuresactu.com/2012/03/27/viols-proxenetisme-le-camp-hollande-triste-pour-dsk/

La gauche et l’argent, sujet sensible

« Je n’aime pas les riches », a un jour déclaré François Hollande. Une maladresse qui résume bien les rapports compliqués que le PS entretient avec l’argent et qu’explore un livre particulièrement instructif.

C’est l’histoire d’un complexe vieux comme le PS! Depuis Jaurès, les socialistes ont toujours eu un rapport compliqué à l’argent. Dans un livre savoureux à paraître la semaine prochaine, notre collaborateur Philippe Martinat et le journaliste Guillaume Evin dressent une analyse aussi politique que psychologique de ce phénomène. En effet, il y a bien une part d’inconscient dans la gêne affichée par ces leaders de gauche qui préfèrent se dire « aisés » plutôt que « riches », même quand ils le sont. A la télévision avant-hier soir, Nicolas Sarkozy ne s’est pas privé d’évoquer le patrimoine de Laurent Fabius ou le standing de DSK.

 

DSK, l’imprudent

Le soir du 1er juillet, DSK fête sa liberté retrouvée avec des amis dans un restaurant italien chic de Manhattan. « A elle seule, la scène des pâtes aux truffes mérite un Oscar. Tout l’inconscient — et toute l’inconscience — de Dominique Strauss-Kahn s’y révèle.es convives se penchent avec gourmandise sur la carte. Soulagée et très joyeuse, l’ancienne journaliste de TF1 garde cependant ses instincts de professionnelle de la communication. Pas ça! dit-elle à propos des papardelles aux truffes blanches, affichées à 100 $. Ce n’est pas tant le prix que la connotation bling-bling du plat qui la préoccupe. […] DSK, lui, hésite. Après le mois et demi éreintant qu’il vient de passer, après ses cinq jours à Rikers Island, après la tension extrême du face-à-face avec la justice américaine, il décide de se laisser aller, d’ignorer les conseils de prudence de son épouse. Il commande donc ces fameuses pâtes aux truffes qui le font saliver. »

 

Il faut dire que, de la passion des montres de Julien Dray à l’affaire de la Porsche qui écorna l’image de Strauss-Kahn quelques jours avant sa chute, le bestiaire socialiste ne manque pas d’objets d’études… « A gauche on cache ; à droite on affiche », résume le député PS Jean-Christophe Cambadélis.

 

Hamon, le blagueur
Automne dernier, dans une rue de Paris. Un gros 4 x 4 de marque allemande est arrêté à un feu. Un scooter se range sur la file d’à côté. Derrière les vitres semi-teintées, les passagers du véhicule toisent l’homme qui, sur son deux-roues, attend lui aussi le feu vert. […] « Tu as vu, on dirait le type du PS, tu sais, le jeune qui parle tout le temps (…) « Ah oui, c’est Hamon. » […] Soudain, le chef de file du courant le plus à gauche du PS toque à la vitre de l’imposante voiture. Surpris et vaguement inquiet, le conducteur baisse à demi sa glace. « Ça, on prendra! » lance le socialiste en montrant du doigt le luxueux véhicule. Puis il démarre en trombe […] « Je n’ai pas pu m’en empêcher, c’était plus fort que moi », confie aujourd’hui Hamon, hilare.

 

François Hollande, lui, n’a pas ce problème. Son train de vie simple, détaillé par les auteurs, ne l’expose pas à ces critiques. Mais lui qui déclara un jour « je n’aime pas les riches » a longtemps traîné comme un boulet cet aveu maladroit. Cinq ans plus tard, la crise est passée par là. Et ses envolées contre le monde de la finance ou sa proposition de tranche à 75% pour les millionnaires rencontrent un écho plus favorable dans l’opinion.

 

Hollande, le rêveur
L’homme qui depuis toujours ne semble vivre du matin au soir que pour la politique, s’est parfois pris à rêver à l’argent des autres. […] Au milieu des années 1990 quand tout va mal à gauche et qu’il a lui-même été battu aux législatives, Hollande se laisse aller à comparer son sort à celui de Jean-Marie Messier, énarque comme lui, qui est alors au faîte de sa gloire à la tête de Vivendi. […] Un socialiste raconte : « Un jour à un petit-déjeuner, il m’a sorti en soupirant : « Messier a le même âge que moi. Regarde où il en est, alors que moi, avec mon scooter… » François Hollande ne dément pas […] mais, avec le recul, le candidat n’échangerait aujourd’hui sa place pour rien au monde : « Je pourrais avoir un remords si, ayant tout sacrifié à la politique, j’avais finalement échoué. Mais là… Je ne suis pas comme le président actuel qui considère toujours qu’il va faire fortune après. Mon but n’est pas celui-là. »

 

Il reste à savoir, en cas de victoire, s’il se montrera aussi dur qu’il ne l’était dans l’opposition. En effet, comme l’écrivent Martinat et Evin : « Le rapport à l’argent des socialistes épouse au fond les courbes de leurs résultats électoraux : discret et positif quand le PS est au pouvoir. Féroce et tonitruant, quand il ne l’est plus. » Vous avez dit Tartuffe?

 

http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/candidats/la-gauche-et-l-argent-sujet-sensible-08-03-2012-1895771.php

http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/candidats/je-n-aime-pas-les-riches-morceaux-choisis-d-un-livre-choc-08-03-2012-1895772.php

 

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