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595.000 euros dépensés pour la famille de Leonarda (ou les impôts de 238 foyers sur un an)

22 octobre 2013 1 commentaire

L’affaire Leonarda est symptomatique d’une France en crise dans laquelle les français se divisent. Avec 2.000 milliards de dette et 2 millions de foyers imposés en plus cette année, calculons les dépenses engendrées par Leonarda afin de cerner les enjeux ayant poussé un président de la république et son ministre de l’intérieur à enfreindre la loi internationale et la justice française en insistant pour qu’elle revienne.

La famille de Leonarda (deux adultes et cinq enfants) est arrivée il y a 4 ans et 8 mois en France. Elle a été prise en charge en CADA (centre d’accueil pour demandeurs d’asile). Sachant ces tarifs donnés par le gouvernement et l’INSEE :

  • Les demandeurs d’asile hébergés en CADA bénéficient de l’allocation mensuelle de subsistance 718 euros (couple et 4 enfants) + 110 euros par enfant supplémentaire.

  • L’allocation temporaire d’attente, dispositif prévu de manière subsidiaire à l’hébergement. Son montant s’élève à 11,20 € par jour et par adulte en 2013

  • En 2013 une place en CADA coûterait en moyenne 24 € par jour par personne

  • Dépense moyenne par élève/an (INSEE) : 8.312 euros

  • Montant de l’aide juridictionnelle « gratuite » par année : 1.200 euros/ an

  • Santé (sécurité sociale+ CMU équivalent à l’AME) :  2 900 euros en moyenne par immigré clandestin/an

  • Si l’on rapporte le coût total de cette politique au nombre de personnes effectivement reconduites et non prises en charge par l’OFII, on aboutit à un coût moyen unitaire global de 12 645 euros

  • L’aide au retour volontaire (ARV) a été versée à 4 726 personnes en 2011. Elle concerne des étrangers visés par une obligation de quitter le territoire français ou un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. L’aide financière s’élève à 2 000 euros par adulte seul et à 3 500 euros par couple, avec 1 000 euros par enfant mineur jusqu’au troisième enfant inclus et 500 euros à partir du quatrième enfant.

  • Selon France Terre d’Asile, un mineur étranger isolé coûte en moyenne 50.000 euros/an.

Question 1 : Combien a coûté la scolarité de Leonarda, brillante élève à l’accent franc comtois et absente un jour sur trois ?

8.312 euros * 4,16= 34 577, 92 euros

Question 2 : Combien a coûté la venue de cette famille, présentée comme une chance pour la France ?

Sa venue correspond à son maintien tout le temps qu’il a duré et pas à son arrivée seule. Il faut une grosse addition.
Il y a 7 personnes (deux adultes, 5 enfants), restées 4 ans 8 mois. Léonarda a-t-elle été la seule à être scolarisée? On le supposera dans la flemme d’aller vérifier.
On se retrouve donc avec :
– Allocation mensuelle de subsistance : 718€ + 110€ = 828€ par mois, en un an ça fait 9.936€.
– Allocation temporaire d’attente : seulement pour les adultes, donc 22,40€ par jour, soit 8.716€ par an.
– Places en CADA : 7 personnes, 7 x 24 = 168€, soit 61.320€ par an.
– École : voir résultat ci-dessus, 5.541,33€ par an.
– Aide juridictionnelle : vaut pour toute la famille, 1.200€ par an.
– Santé : 2.900€ x 7 = 20.300€ par an.
– Coût moyen du renvoi : 12.645€ par personne et par an, donc 88.515€ pour la famille entière. Mais ce n’est qu’une seule fois.
– ARV : 3500€ (couple) + 3 x 1000€ + 2 x 500€ = 7.500€. Mais ce n’est également qu’une seule fois.

On a donc 107.013,33€ par an cumulés.
Sur 4 ans 8 mois, on multiplie par 4,66, ça fait 498.682,118€.
Plus le renvoi, ajoutons 96.015€…

Ça nous fait 594.697,118€ normalement.

Question 3 : En sachant qu’un foyer fiscal français paie 2.497 euros d’impôts /an, combien aura t-il fallu de foyers pour financer cette « aventure » ?

594.697,118/2.497 = 238,1 

Il aura fallu les impôts de  238 foyers pendant un an pour payer la facture Leonarda

Question 4 : Jean Marc Ayrault a promis d’envoyer 15 millions d’euros à la Bretagne, région victime de vagues de licenciements, en valeur « Leonarda », combien d’aides à l’intégration réussie de familles italo kosovares cela représente t-il ?  

Eh bien, 15.000.000€ divisés par 594.697,118€, ça nous fait 25,2 familles Dibrani à l’arrondi inférieur (25,2229236 précisément).

Donc Ayrault a donné aux bretons l’équivalent de l’aide donnée par l’état à 25 familles de roms (sur les 17 000 roms recensés) pendant moins de cinq ans.

Question 5 : Combien coûterait le retour de Leonarda, seule, jusqu’à sa majorité, scolarité incluse ?

3 ans jusqu’à la majorité, donc 3 fois 50 000 euros = 150 000 euros

Merci à France Forever

Exclusif . Mariage homosexuel : quand le Cese sollicite l’avis de Matignon.

27 février 2013 Laisser un commentaire

Avant de juger que la pétition citoyenne sur le projet du mariage pour tous n’était pas recevable, le président du Conseil économique, social et environnemental a sollicité directement l’avis du premier ministre.

Source du document : Philippe Brillault, mandataire de la pétition et maire du Chesnay, a reçu une copie de ce courrier dans un envoi anonyme.

 

Article dans son intégralité sur Le Figaro

(Ndlr :  Si il ( Jean-Paul Delevoye) avait des questions liées à ce nouveau droit des citoyens, il aurait dû interroger le Conseil constitutionnel. S’il s’est adressé directement à Jean-Marc Ayrault, c’est bien qu’il était en demande d’arguments politiques. C’est tout même gênant que le Cese soit dépendant d’une note du premier ministre!)

Ce que propose le gouvernement pour aider les banlieues

20 février 2013 Laisser un commentaire

Des mesures ont été annoncées hier par Jean-Marc Ayrault à l’issue d’un Comité interministériel des villes.

Le gouvernement a assuré hier que l’État était “de retour” en banlieue et annoncé une série de mesures qui, faute de marge de manœuvre budgétaire, visent surtout à mieux orienter les moyens existants vers les quartiers en difficultés…

– EMPLOI- Réserver 30 % des emplois d’avenir et 25 % des services civiques pour les jeunes des quartiers défavorisés. – Expérimenter 2 000 “emplois francs” en 2013 sur dix sites (dont Grenoble). Une aide de 5 000 € sera versée aux entreprises embauchant en CDI un jeune issu de ces quartiers. – Évaluer le bilan des zones franches urbaines (ZFU). – Présence de Pole Emploi dans tous les quartiers sensibles.

– ÉDUCATION, SANTÉ, POLICE- Donner la priorité aux villes de banlieue dans la scolarisation des – de 3 ans et le déploiement de nouveaux enseignants. – Encourager l’offre de soins primaires. – Créer un référent police-population et un intervenant social en commissariat par zone de sécurité prioritaire.

– LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS – Le ministre délégué à la Ville François Lamy est chargé d’une mission sur le sujet qui doit notamment permettre de mettre en place un baromètre annuel des discriminations. – Célébrer les 30 ans de la “Marche pour l’égalité” de 1983, plus connue comme Marche des Beurs.

– RÉNOVATION URBAINE- Terminer le plan national de rénovation urbaine (PNRU) lancé en 2003, qui devait se terminer au 31 décembre, mais qui n’est qu’à 79 % engagé. La date butoir est reportée à fin 2015 pour permettre à tous les projets d’aller à leur terme. – Lancer “une nouvelle génération d’opérations” sur une liste définie par l’État de quartiers prioritaires.

– LES REFORMES TECHNIQUES- Réforme de “la géographie prioritaire” : concentrer les crédits de la politique de la Ville (505 millions en 2013) sur un millier de quartiers, contre 2 500 actuellement. La liste sera connue en juin. – Création d’un contrat de ville unique (pour remplacer les différents contrats locaux qui portaient sur le volet social, sécurité, rénovation urbaine…) au niveau de l’intercommunalité (et non plus de la commune). – “Rapprocher” l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé, qui finance les associations dans les quartiers) et le secrétariat général du Comité interministériel des Villes (CIV). Le personnel de l’Acsé s’est déjà élevé contre cette fusion. – Faciliter le travail des associations, en privilégiant des financements pluriannuels et en simplifiant les demandes de subventions.

Le Dauphiné

Un rapport au vitriol fustige les politiques d’intégration

11 février 2013 Laisser un commentaire

C’est un rapport décapant que Thierry Tuot s’apprête à remettre à Jean-Marc Ayrault ce lundi. Celui-ci fait un bilan accablant de la politique d’intégration menée depuis 30 ans.

Un rapport commandé par Matignon dresse un bilan accablant de la politique d’intégration menée depuis 30 ans et suggère plusieurs réformes, dont la création d’un « titre de tolérance » pour régulariser par étapes une grande partie des sans-papiers. « La politique de lutte pour l’intégration des immigrés a toujours été un désir ou un regret (…) plutôt qu’une réalité », écrit le conseiller d’Etat Thierry Tuot dans son rapport.

Les responsables, « tous partis confondus », ont « oublié jusqu’au mot même d’intégration » et ont « détruit les outils » de cette politique, en coupant les crédits des établissements et des associations, poursuit-il. Le rapport de cet ancien directeur général du Fonds d’action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles (FAS) devait être remis vendredi dernier au Premier ministre qui a annulé au dernier moment la présentation pour des raisons d' »agenda ».

« La majorité des sans-papiers sont inexpulsables »

En lui confiant la rédaction de ce rapport, Jean-Marc Ayrault pouvait s’attendre à un constat au vitriol: en 2000, Thierry Tuot avait écrit sous un pseudonyme « Les indésirables » pour critiquer l’inaction de la France en matière d’intégration des étrangers. Il propose cette fois d’aborder avec « franchise » les réalités de l’immigration afin de « dissiper les fantasmes ».

L’Etat doit notamment avouer que la majorité des sans-papiers sont inexpulsables « soit parce que le pays vers lequel on les reconduirait leur ferait un très mauvais sort » soit en raison de leur « situation personnelle (enfants, santé…) ». Or, « tous les gouvernements sans aucune exception, de droite comme de gauche, finissent par leur donner des papiers », écrit-il.

« Aucune régularisation massive » répond Valls

Il faut, selon Thierry Tuot, commencer à les intégrer en créant une sorte de « titre de tolérance », leur permettant avec « des droits réduits » au moment de la délivrance et un parcours étalé sur 5 ans d’aboutir à une régularisation. Cette proposition a immédiatement déclenché les foudres de l’opposition. « Le Premier ministre fait définir, par un rapport caché, le mode d’emploi d’une régularisation générale des clandestins », a estimé le député UMP Guillaume Larrivé.

Elle « risque de détourner l’attention de la question posée: celle de l’intégration », a pour sa part déploré Pierre Henry, directeur général de France Terre d’Asile (FTA), qualifiant le rapport de « bienveillant mais confus ». Il y a entre 200.000 et 400.000 sans-papiers en France. Environ 30.000 sont régularisés chaque année, et autant expulsés. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a réaffirmé qu’il ne prévoyait « aucune régularisation massive ».

« Mettre un terme aux débats sur le voile »

Autre sujet polémique: Thierry Tuot suggère d’en finir avec « la question musulmane » qui « pollue le débat public ». « A l’islamisme (…) répond un laïcisme de combat, furibond et moralisateur », regrette-il. Il suggère donc de mettre un terme aux débats sur le voile. « La France a-t-elle jamais dépendu de ce qu’un bout de tissu – boubou, coiffe bretonne, chèche ou béret – soit porté d’une façon ou d’une autre? »

Le conseiller d’Etat dresse une liste de réformes possibles à court terme, à forte portée symbolique: ériger un « mur du souvenir » aux soldats étrangers morts pour la France, créer des « lieux de mémoire » dans les quartiers. Il insiste sur les efforts à réaliser en direction des vieux immigrés: terminer rapidement la rénovation des foyers Adoma (ex-Sonacotra), faciliter leurs allers et retours entre la France et le pays d’origine. Puisque l’acte ultime de l’intégration est d’être enterré en France, il préconise le développement de carrés musulmans dans les cimetières. Aujourd’hui, faute de tels carrés, trois quarts des musulmans morts en France sont inhumés dans leur pays d’origine.

Source: LCI/TF1

Lire aussi l’entretien de Malika Sorel sur Atlantico

Extraits :

Atlantico : Dans un état des lieux commandé par Matignon, le conseiller d’Etat Thierry Tuot dénonce les politiques d’intégration menées par l’Etat depuis 30 ans. Quelles sont les raisons pour lesquelles l’intégration fonctionne mal aujourd’hui ?

Malika Sorel : Le rapport accuse en réalité l’État de n’avoir en quelque sorte rien fait pour l’intégration et d’avoir coupé les moyens à l’intégration. L’accusation est à mes yeux infondée car, bien au contraire, l’État n’a eu de cesse de consacrer des montants considérables à ce sujet qui est même devenu l’une des obsessions de la classe politique.

Peut-on ainsi dire que les 43 milliards injectés en dix ans dans la rénovation urbaine, ce n’est rien ? Peut-on considérer comme négligeables les près d’un milliard d’euros qui sont investis chaque année dans l’éducation prioritaire, chiffre qui avait été rendu public dans un rapport de l’Inspection générale de l’Éducation nationale ?

Peut-on balayer d’un revers de main tout ce qui a été injecté dans tous les programmes ZFU, ZUS, Halde, plan égalité des chances, ACSÉE, préfets à l’égalité des chances, cordées de la réussite, internats d’excellence, commissariat à la diversité, Plan espoir banlieues, Contrats d’Accueil et d’Intégration, et à présent les emplois dits « d’avenir » ? Sans compter le financement d’associations avec l’argent public, et le manque à gagner lorsque des acteurs publics cèdent des terrains pour 1 euro symbolique par le biais de baux emphytéotiques.

Si l’on faisait la somme de tout l’argent public consacré à ce sujet, on en conclurait, au vu du faible retour sur investissement, qu’on le verse dans un puits sans fond. Dans mon dernier livre, j’avais évoqué l’image du châtiment du tonneau des Danaïdes. (…)

La très chère reconversion de François Chérèque

L’ancien secrétaire général de la CFDT vient d’être intronisé inspecteur général des affaires sociales. Il percevra 7 257,55 euros net par mois.

François Chérèque répétait à l’envi qu’on ne le verrait jamais assumer une fonction politique. Pourtant, le voilà, lui, ancien secrétaire général de la CFDT, récemment intronisé inspecteur général des affaires sociales, nommé lundi par Jean-Marc Ayrault superviseur du plan quinquennal de lutte contre la pauvreté. Il évaluera la pertinence des aides dévolues aux 4,7 millions de Français qui vivent avec moins de 803 euros par mois. Principales mesures : relèvement de 10 % du RSA d’ici à 2017, hausse du plafond de la CMU complémentaire (750 000 nouveaux bénéficiaires), allongement à 12 mois de la durée moyenne des contrats aidés… Ce plan, financé par des redéploiements budgétaires, coûtera 2,5 milliards d’euros par an à partir de 2017. Sa nomination fait déjà grincer des dents du côté des syndicats. « Cela ne donne pas une image d’indépendance syndicale », a critiqué Jean-Claude Mailly (Force ouvrière).

Rattaché à l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales), l’un des corps administratifs les plus prestigieux, François Chérèque percevra 7 257,55 euros net par mois (primes et indemnités incluses). La CDFT, qu’il a quittée en novembre dernier, lui versait un salaire de 4 500 euros net par mois sur 13 mois. L’ex-leader syndical, âgé de 56 ans, est aussi depuis peu président du think tank Terra Nova – qui ne lui verse aucun salaire. François Chérèque se plaît en cumulard…

Le Point

D’après  » Judas recevant le prix de sa trahison » (Chapelle des Scrovegni -Padoue) – Giotto ( 1267-1337)

Ayrault : le gouvernement reprend «la quasi-totalité du rapport Gallois»

Matignon, mardi. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a réuni la casi-totalité de ses ministres mardi matin à Matignon à l'occasion d'un séminaire gouvernemental sur la compétitivité.

Matignon, mardi. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a réuni la casi-totalité ( Ndlr : Quasi en bon français…) de ses ministres mardi matin à Matignon à l’occasion d’un séminaire gouvernemental sur la compétitivité.

A l’issue d’un séminaire gouvernemental sur la compétitivité organisé mardi matin à Matignon, le Premier ministre a présenté ses mesures pour relancer l’attractivité des entreprises françaises et augmenter leurs marges. Au «choc de compétitivité» préconisé dans le rapport Gallois, qui prévoyait de baisser les cotisations sociales de 30 milliards d’euros, le gouvernement a préféré un «crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi» de 20 milliards d’euros.
11h50. Sur Twitter, l’opposition dénonce le «virage» du gouvernement.  Le député centriste UDI Yves Jégo et le député UMP Eric Ciotti ont réagi avant même la fin du discours du Premier ministre.

Donc la #TVA va augmenter contrairement à ce que le Gvt a martelé depuis des mois. Mais pourquoi avoir supprimé la TVA sociale !? #virage

— Yves Jégo (@yvesjego) Novembre 6, 2012

Les socialistes ontmenti aux français!la TVA sociale était donc une bonne mesure voulue par N Sarkozy et F Fillon

— Eric CIOTTI (@ECiotti) Novembre 6, 2012

11h50. «La France vient de connaître dix ans de décrochage industriel», alerte le Premier ministre. «L’effort que nous engageons nous permettra d’échapper au déclin collectif», poursuit-il, afin de justifier l’augmentation de la TVA qui impactera les consommateurs.

11h45. Parmi les mesures hors côut du travail annoncées, figurent notamment la simplification de cinq démarches administratives pour les entreprises, ainsi que l’octroi de 42 milliards d’euros aux PME par la banque publique d’investissement (BPI).

11h43. La restructuration de la TVA sera mise en place dès le 1er janvier 2014. Le taux normal de la TVA sera relevé de 19,6% à 20% et le taux intermédiaire (restauration, rénovation du logement…) passera de 7% à 10%, comme l’avait envisagé le ministre du budget mi-octobre pour la restauration. Pour compenser cette hausse qui pèsera sur le budget des ménages, le taux réduit de TVA (alimentation, abonnements de gaz et d’électricité, cantines scolaires…) baissera de 5,5% à 5%.

11h42. Ces 20 milliards d’euros seront compensés par une baisse des dépenses publiques de 10 milliards d’euros, associée à une «restructuration de la TVA».

11h40. L’allègement de 20 milliards d’euros d’impôts pour les entreprises. Cette mesure «Il sera réalisé sur trois ans, avec 10 milliards d’allègement dès la première année. Elle se traduira par une baisse des cotisations de 6% sur les salaires équivalents de 1 à 2,5 smic.

11h33. «Vous y trouverez la quasi-totalité des préconisations du rapport Gallois», a assuré le Premier ministre.
> A lire : le rapport Gallois en PDF

11h30. Le Premier ministre présente son «pacte national pour le croissance, la compétitivité et l’emploi». Il s’agit d’une «étape décisive dans la sortie de crise et la reprise de l’économie», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Matignon mardi matin.

Le Parisien

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Jean-Marc Ayrault attend « l’exemplarité » de ses ministres

Jean-Marc Ayrault s’est attaché mardi à montrer qu’en temps de « tempête » en France, « le cap est tenu », tranchant plusieurs débats en suspens du budget 2013 et rappelant à ses ministres leur nécessaire exemplarité, un message « bien compris », a-t-il assuré.

Soulignant avoir le soutien sans faille de François Hollande, le Premier ministre, se voulant calme et déterminé, intervenait sur Europe 1, au premier jour de la discussion budgétaire au Parlement, et après les tumultes suscités par Vincent Peillon, favorable au débat sur la dépénalisation du cannabis.

Déclaration iconoclaste sur laquelle a bondi l’opposition, pour approfondir les doutes exprimés dans la presse et parfois à gauche sur l’autorité du chef du gouvernement, mis à mal dans les sondages. Le recadrage du ministre de l’Education avait eu lieu la veille, mais M. Ayrault a redit qu »il avait fait fausse route.

Dépénalisation du cannabis : une « erreur » qui est « rentrée dans l’ordre »

« Il a fait effectivement une erreur. C’est tout. Maintenant les choses sont rentrées dans l’ordre ». « On attend l’exemplarité, c’est ce que j’ai rappelé », a martelé le chef de gouvernement. « Je peux vous dire que le message a été bien compris, il est passé ». Est-ce à dire que le prochain couac ministériel sera sanctionné par un bon de sortie ? « Le message est bien passé, vous l’avez très bien compris », a répondu M. Ayrault.

« Dans une période de tempête, on attend que le cap soit tenu, il est tenu par le président et le Premier ministre », a-t-il insisté. Pour lui, la situation est « la plus difficile » qu’ait traversée un gouvernement depuis le début de la Ve République. Les attaques contre sa stature ? « Jamais je ne renoncerai à la mission qui est la mienne, vous croyez que ça m’impressionne tout ça ? » Son message aux Français: « vous pouvez avoir confiance, rien ne me fera flancher ».

Mise en pratique de cette détermination proclamée, M. Ayrault a tranché plusieurs noeuds gordiens du débat budgétaire, dont s’emparent mardi après-midi les députés en séance publique. « Il n’y aura pas d’intégration dans le calcul de l’impôt sur la fortune des oeuvres d’art », a-t-il dit.

Recadrages en série

La commission des Finances de l’Assemblée avait adopté un amendement socialiste visant à y inclure les oeuvres d’art d’une valeur de plus de 50.000 euros. Mais la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, était opposée à cette disposition qui avait ému les milieux de l’art. De même il n’y aura pas d’extension aux résidences secondaires de la redevance audiovisuelle.

« Non, ce n’est pas la position du gouvernement », a dit M. Ayrault, contredisant son ministre du budget. Dimanche, Jérôme Cahuzac avait en effet approuvé un amendement socialiste en ce sens. Le Premier ministre a encore exprimé des positions fermes sur d’autres sujets. Le programme de relance de la compétitivité des entreprises, objet d’un âpre débat entre partisans d’un « choc » provoqué par une baisse du coût du travail et partisans de mesures plus ciblées, s’étalera sur « 2 ou 3 ans », a-t-il dit.

De même le taux 3% de déficit public dès 2013 reste un « objectif impératif ». Quant au projet gouvernemental autorisant le mariage homosexuel, il restera dans le périmètre qu’il a fixé. Pour tous ces chantiers, Jean-Marc Ayrault s’est dit « absolument » assuré d’avoir le soutien de François Hollande. « François Hollande et moi-même nous menons la même politique. On essaie d’opposer l’un à l’autre, ça n’a aucun sens », a-t-il affirmé.

Le Midi Libre

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