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Scandale à Nantes : après les « emprunts toxiques » la mairie invente les « emprunts sectaires »

Les citoyens nantais sont stupéfaits et particulièrement scandalisés depuis que la fédération de Loire-Atlantique du Front National a révélé l’incroyable nouvelle : la mairie de Nantes (dont le maire était jusqu’en juin dernier Jean-Marc Ayrault) a souscrit un emprunt d’un million d’euros à La Nef, une banque particulièrement sulfureuse.

En effet, comme l’a rappelé dans un communiqué le FN 44, cette banque coopérative a été créée par des disciples de l’ésotériste autrichien Rudolf Steiner, le fondateur de la Société anthroposophique (après avoir été un dirigeant de premier plan de la Société théosophique). La Nef, d’ailleurs, ne cache pas ses liens avec celui-ci et admet elle même sur son site s’être « largement inspirée de la pensée sociale anthroposophique ».

Pire, comme l’a relevé le Front National de Loire-Atlantique la banque La Nef est citée dans le rapport n°1687 de l’Assemblée nationale au chapitre « Les sectes et l’argent », (J. Guyard et J.P. Brard, « Les sectes et l’argent », Ass. nat. juin 1999 – voir ici-).

On peut donc s’interroger sur la raison qui a pu conduire la mairie de Nantes à souscrire un emprunt auprès de cette étrange banque. L’explication la plus vraisemblable étant les liens étroits qu’entretiennent certains membres d’Europe Écologie-Les Verts avec la Société anthroposophique (qui contrôle les réseaux de l’agriculture biodynamique ainsi qu’une importante entreprise de certification de produits para-biologiques). Cet emprunt serait une manière détournée de donner un gage de sérieux à une entreprise appartenant à la nébuleuse écolo, Nantes qui est la première commune importante de France devenu cliente de La Nef, pourrait servir de référence pour démarcher d’autres municipalités de gauche. Or, et là l’histoire devient quasi-surréaliste, il est bien connu que Rudolf Steiner fut un fervent propagandiste de l’inégalité des races humaines et que ses disciples allemands et autrichiens ne cachèrent pas, dans les années 1930, leur sympathie pour le nazisme, ce qui ne semble nullement gêner les élus de gauche pourtant habituellement si vifs à crier au péril fasciste.

Nations Presse. Info

Ex-em-plai-res!!! Mais en quelle langue faut il vous le dire?

Voulue et annoncée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault, la « République exemplaire » passe aussi, on s’en souvient, par une certaine retenue dans le nombre de collaborateurs au plus haut niveau de l’Etat. Lors du premier Conseil des ministres, le 17 mai dernier, sont fixées des règles très strictes concernant les conseillers des ministres : 15 conseillers pour un ministre en plein exercice, tandis qu’un ministre délégué devra se contenter de 10.

Le Nouvel Observateur révèle qu’aujourd’hui, quatre mois après la mise en œuvre de la règle, celle-ci est loin d’être respectée par plusieurs membres du gouvernement. Selon l’hebdomadaire, pas moins de douze ministres dépasseraient le nombre autorisé de collaborateurs, soit près du tiers du gouvernement qui compte 38 membres.

Des « dépassements  » allant de un à… sept collaborateurs en trop

Trois d’entre eux se distinguent par leur entourage excessif. Manifestement « contrit de ne pas avoir été nommé à la tête d’un ministère plein », le ministre délégué au Budget Jérôme Cahuzac s’est entouré de 16 conseillers, six de plus au nombre qui lui est autorisé. Situation proche chez Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, compte six collaborateurs. Tandis que Pierre Moscovici décroche le record à l’Economie, avec un excès de sept conseillers !

De son côté, Michel Sapin, ministre du Travail et de l’Emploi, compte trois collaborateurs au delà du nombre autorisé, tandis que son collègue Frédéric Cuviller, pousse le nombre à quatre aux Transports. Sept ministres, enfin, (« Batho, Hamon, Le Drian, Lebranchu, Montebourg, Repentin et Valls » selon l’hebdomadaire) restent relativement raisonnables dans leurs excès, mais dépassent tout de même « le plafond d’1 ou 2 unités ».

Le Midi Libre

Jean-Marc Ayrault en voie de « Cressonisation » ?

13 septembre 2012 Laisser un commentaire

Depuis l’interview du président de la République sur TF1 dimanche dernier, les hommes de l’Elysée ont retrouvé des couleurs. La plupart des collaborateurs de François Hollande partagent le sentiment que le chef de l’Etat a fait le job comme on dit, en expliquant qu’il souhaitait « accélérer » le rythme des réformes, sans donner l’impression de paniquer sous la pression des mauvais sondages.


En revanche, l’inquiétude continue de se propager dans les rangs socialistes concernant le cas Ayrault. Son inexpérience dans la gestion des affaires de l’Etat et la platitude de ses interventions médiatiques désespèrent jusqu’à ceux qui soutenaient sa candidature à Matignon. Plus grave encore, certains stratèges gravitant autour de l’Elysée doutent de la complémentarité du duo de l’exécutif. En clair, à côté du « président normal », combien de temps les Français vont-ils supporter un Premier ministre banal ? Si l’on en croit les études qui se succèdent depuis quelques semaines, pas très longtemps. Un proche du président de la République n’hésite pas à comparer l’ »anti-Ayrault » à Edith Cresson, la trouvaille de François Mitterrand qui n’avait pas tenu un an à Matignon. Chef du gouvernement du 15 mai 1991 au 2 avril 1992, son mandat à ce poste demeure le plus court de la Ve République.


Une éviction prématurée de Jean-Marc Ayrault obligerait quasiment François Hollande à appeler à ses côtés Martine Aubry, la socialiste la plus légitime pour occuper cette fonction.

Finaliste des primaires citoyennes, patronne du PS pendant la campagne présidentielle, elle a exercé plusieurs responsabilités ministérielles sous François Mitterrand puis au sein du gouvernement Jospin entre 1997 et 2002. Ce choix, Hollande aurait déjà dû le faire au mois de mai s’il s’était laissé guider par la pure logique politique. Mais préférant à cette dernière la fidélité, voire la facilité, il a décidé de nommer Jean-Marc Ayrault avec lequel il forme un tandem de novices qui ne convainc guère depuis quatre mois.

Malgré ces débuts hésitants, on continuer de penser à l’Elysée qu’Ayrault ne s’usera pas si vite, laissant à l’un des quatre « Rastignac » du gouvernement – Valls, Moscovici, Peillon et Montebourg – le temps de s’imposer comme le Premier ministre dynamique et populaire de la seconde partie du quinquennat. Celui qui préparera le terrain à la réélection de François Hollande en 2017.

Atlantico

Le zapping, dernier loisir de l’électeur

8 septembre 2012 Laisser un commentaire

La cote de popularité du Président et celle de son Premier ministre chutent. La Belle affaire ! Pouvait-il en être autrement ? En a-t-il jamais été autrement sous la Ve République ?

Une fois la victoire digérée par les électeurs qui y ont participé, reste la réalité. Si l’équipe précédente a été remerciée, il devait bien y avoir des raisons, bonnes ou mauvaises. Si on peut promettre de mettre en œuvre des réformes concluantes rapidement, il faut de fait du temps, quel que soit le programme politique proposé, pour en faire constater les effets. Et les gens sont pressés, c’est dans la nature humaine.

Et le temps est justement le grand changement, non pas du programme de François Hollande, mais de notre époque. Le temps n’est plus le même aujourd’hui qu’il y a dix, vingt ou trente ans. Il est bien davantage compté. Nous sommes dans l’ère du zapping. En politique comme ailleurs.

Ce qui est nouveau, cette année-ci, c’est peut-être la rapidité de la chose. L’état de grâce accordé médiatiquement à tous les gouvernements est de cent jours. Réminiscence napoléonienne où certains purent croire, à l’époque, que tout serait de nouveau possible pour l’Empereur.

Force est de constater que François Hollande et Jean-Marc Ayrault, tout comme leurs prédécesseurs, n’ont rien fait de cet état de grâce, sinon décevoir.

Car tout comme Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy avant eux et pour ne parler que du septennat le plus récent et des deux quinquennats qui l’on suivi, le duo socialiste dispose pourtant de tous les pouvoirs, et même davantage que leurs prédécesseurs puisque leur mouvance dirige également le Sénat.

Et des pouvoirs qu’ils n’ont même pas à partager avec leurs alliés, puisque les socialistes sont majoritaires à l’Assemblée nationale sans le groupe d’Europe Écologie-Les Verts.

Et qu’ont-ils entrepris ? Proposés ? Commencés ? rien… sinon, une première : à peine son gouvernement constitué, le Premier Ministre fit comprendre que la quasi-totalité des promesses électorales faites par le candidat Hollande ne pourra être tenue, à l’exception notable du mariage des homosexuels, cause de toute première importance nationale, dont malheureusement tout a chacun se moque éperdument, à commencer par les intéressé(e)s et à l’exception de leurs représentants auto-proclamés et de quelques obsédés d’un puritanisme des plus suspect.

Reconnaissons-le : aucun gouvernement, jusqu’alors, n’avait osé une telle insolente franchise… Seuls les médias semblent réagir, notamment les hebdomadaires tel L’Express qui titre son dernier numéro d’août « Les “cocus” de Hollande » en les désignant nommément : Fonctionnaires, jeunes, contribuables, écologistes, enseignants… Tel Marianne : « Hollande, secoue-toi, il y a le feu ! », Le Point : « On se réveille ? » ou encore Valeurs actuelles : « Déjà dans le mur ? »

Les Français, eux, sortis de la torpeur estivale, ne s’en émeuvent pas plus que ça, habitués qu’ils sont, semble-t-il, à subir depuis tant d’années le même scénario politique. Invariablement.

Non, finalement, la seule chose étonnante sera probablement de voir encore certains électeurs se passionner pour les prochaines échéances électorales si le Parti socialiste – si la situation actuelle perdure – se prend une veste et que l’UMP rafle une majorité de sièges lui permettant de « revenir aux Affaires », selon l’expression désormais convenues.

On en trouvera alors pour s’enthousiasmer de ce retour de la droite au Pouvoir qui annoncera, selon eux, des lendemains merveilleux… et tout autant, évidemment, pour s’en lamenter et prédire, avec des trémolos désespérés, un avenir apocalyptique.

Heureusement que les joies et les pleurs des uns comme des autres durent de moins en moins longtemps. Zapper en politique les navets de tous bords reste finalement le seul loisir de l’électeur. Et il s’y emploie assez bien, finalement…

© Philippe Randa www.francephi.com

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Un patron de l’AFP nommé à Matignon

Le Directeur général adjoint de l’AFP depuis février 2011, Fabrice Bakhouche, a été nommé à Matignon comme conseiller médias et économique numérique de Jean-Marc Ayrault. Une information qui en dit long sur les rapports entre les journalistes et le PS… et qui illustre le traitement médiatique partisan de la dernière campagne présidentielle.

Avec trois ministres plus le Président de la république qui vivent en couple avec des journalistes, on savait que le PS et les médias français étaient de mèche. Il restait un doute sur l’Agence France Presse, organe censé être indépendant, ne pas pratiquer d’analyse et se contenter de relater des faits.

Il n’aura pas fallu bien longtemps au gouvernement de Jean-Marc Ayrault pour démontrer que l’AFP, comme tous les autres organes d’information, est à la botte du Parti socialiste. Le directeur général adjoint de l’agence de presse, Fabrice Bakhouche, est donc le nouveau surveillant du web pour Ayrault. Il sera chargé de contrôler que les internautes correspondent à l’idéologie ambiante de gôche.

Une récompense pour services rendus au pays pendant la campagne, où le comportement de l’AFP en faveur de Hollande a parfois été déroutant ? Le carnet d’adresse et l’influence de l’ancien journaliste permettront-ils au gouvernement de finaliser la prise de contrôle des cerveaux français ?

Cette nomination est une nouvelle provocation des socialistes, qui affichent clairement leur position et leur volonté d’annihiler toute parole dissidente, tout journaliste qui ne pense pas comme eux. Parallèlement, elle prouve la connivence incroyable qu’il y a entre le PS et les journalistes français. Une connivence qui leur a permis de gagner la présidentielle où, comme par hasard, tous les journaux reprenaient en Une une rumeur fumeuse initiée par un dictateur et un site web trotskiste mais ils refusaient d’évoquer un livre de journalistes, saturé de preuves et dont personne ne contestait la vérité, qui montraient les méthodes mafieuses du parti à la rose.

Avec la probable éviction d’Éric Zemmour et cette nouvelle nomination scandaleuse, il n’est plus exagéré de parler de propagande.

http://24heuresactu.com/2012/06/01/scandale-un-patron-de-lafp-nomme-a-matignon/

Le gouvernement Ayrault plus cher que le gouvernement Fillon

Malgré les effets d’annonces sur la baisse des salaires :

Selon RMC, le Gouvernement sous Jean-Marc Ayrault coûtera plus cher que celui de François Fillon, même si une baisse de 30% des salaires des ministres a été annoncée.

En effet, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault comptera 34 ministres, au lieu des 22 dans le dernier gouvernement de François Fillon.

Il faut également noter qu’il y aura plus de secrétaires d’Etat, que de ministres, ce qui représente un coût supplémentaire.

Ainsi, selon nos confrères, le premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault coûtera 70.000€/mois de plus que le gouvernement sortant.

( Ndlr : 70.000 €/mois… C’est pas la « gauche caviar« , ça! C’est juste de l’oeuf de l’ump… rouge!)

Merci Marcelle…

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Jean-Marc Ayrault a subventionné l’islamisation de Nantes

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Une information de la presse locale, Presse-Océan du 11 mai 2009.

L’Association Islamique de l’Ouest de la France (AIOF), rattachée à la sulfureuse fédération de l’UOIF, a bénéficié pour sa mosquée du quartier de Malakoff à Nantes d’un généreux don destiné au « centre culturel » qui jouxte la mosquée.

L’article rapportait :

« L’AIOF finance la construction, estimée à 4,4 millions d’euros, en quasi-totalité, la Ville apportant 200 000 € pour le centre culturel. La souscription lancée par l’association a permis à ce jour de recueillir près de 1,5 million, juste de quoi payer le gros-oeuvre.« Mais maintenant que le chantier démarre, les dons vont affluer », pense Ahmed Loukili, responsable technique du projet.

Tariq Ramadan fait le plein

L’AIOF est rattachée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), réputée proche des Frères musulmans, et dont le président, Lhaj Thami Breze, était présent hier à Nantes. « Cette nouvelle mosquée sera un lieu ouvert. On y enseignera l’islam mais aussi les valeurs de citoyenneté, d’entraide, d’ouverture sur les autres ». La pose de la première pierre a eu lieu en marge de la première rencontre annuelle des musulmans de l’Ouest organisée par l’AIOF à la cité des congrès. Invité d’honneur : le très contreversé Tariq Ramadan dont la conférence sur le thème du« Vivre ensemble en société » a fait salle comble. » source

L’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) a été médiatisée début avril pour s’être vu refuser l’entrée sur notre territoire de six de ses conférenciers vedettes (lire), connus pour enseigner l’extermination des Juifs (lire), le meurtre des apostats et des homosexuels, la violence envers les femmes désobéissantes, la conquête de l’Europe  etc.

Extrait d’un article de 2009 lorsque Jean-Marc Ayrault était maire de Nantes (via l’Observatoire de l’Islamisation).

Lire aussi : « Socialisme et islamisme: toutes les relations, toutes les subventions« 

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