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Le casse-tête du portrait officiel du Président

14 mai 2012 1 commentaire

Quel photographe va être choisi pour la photo officielle du président François Hollande ?

Qui aura l’honneur d’immortaliser l’image du nouveau président de la République ? Une photo qui trônera dans les écoles, les mairies et les bâtiments officiels et dont le cliché devrait être pris dans les prochains jours. Si les photographes s’accordent à dire que c’est un portrait imposé ou trop académique à leur goût, tous ou presque voudraient le réaliser. Pour l’instant, aucune annonce n’a été faite, mais quelques noms circulent.

Ruet, Depardon, Chaumeil

Il y a celui de Stéphane Ruet, qui compte parmi les favoris. Le photographe est d’ailleurs en train de préparer un livre de photographies sur la campagne présidentielle François Hollande, Président avec Valérie Trierweiler. Il explique que ce portrait serait en quelque sorte « la cerise sur le gâteau ». Mais pour l’instant, il refuse de dire s’il a, ou non, été sollicité pour ce portrait.

On pense aussi à Raymond Depardon. Son travail a en effet récemment été exposé au siège de campagne du Parti socialiste, à l’initiative de Valérie Trierweiler.

Enfin la tâche pourrait être confiée à Marc Chaumeil, également auteur d’un recueil de clichés sur le candidat élu François Hollande, Président élu. Le photographe imagine pour sa part un portrait « différent » du candidat. « Pourquoi pas en noir et blanc », suggère-t-il, au micro d’Europe 1. « Mais je ne pense pas que ce soit jamais accepté », confie-t-il, invoquant la « modernité » qu’insufflent les clichés en couleur.

Un « gendarme-photographe »

A défaut d’être original, le candidat choisi devra faire vite. Philippe Warrin, auteur du cliché de Nicolas Sarkozy en 2007, raconte que la séance avait duré à peine 20 minutes. Mais à l’époque de Georges Pompidou c’était encore plus rapide. Et l’on regardait moins la forme. Preuve en est : à cette période, c’était un gendarme à l’Elysée qui était chargé de tirer le portrait des nouveaux élus.*

http://www.europe1.fr/France/Le-casse-tete-du-portrait-officiel-du-President-1076661/

Paris, 1er mai, des militants du PS agressent des familles revenant du meeting de Marine Le Pen

Témoignage vidéo d’une agression des militants du Parti Socialiste et du Front de Gauche mardi 1er mai 2012, Boulevard Port-Royal (Paris 14). Vers 14h30, un car transportant des familles revenant du rassemblement de Marine Le Pen place de l’Opéra est arrivé du Boulevard Montparnasse lorsque des militants ont commencé à les insulter et les menacer. Heureusement, il semble que des policiers en civil soient intervenus contre plusieurs individus dont les intentions étaient à priori de briser les vitres du car pour tabasser les passagers…

revolteseneurope

http://revoltes-en-europe.over-blog.com/

Le PS, un petit parti sans grandes ambitions

A quelques jours du scrutin présidentiel, le Parti socialiste, son candidat en tête, fait de gros efforts pour s’interdire de crier victoire prématurément.

Viols, proxénétisme : le camp Hollande « triste » pour DSK

L’indécence des amis socialistes de Dominique Strauss-Kahn depuis son arrestation à New York ne semble pas avoir de bornes. Alors que l’ancien patron du FMI est mis en examen pour « proxénétisme aggravé » dans l’affaire du Carlton, qu’il a été reconnu coupable d’agression sexuelle sur Tristane Banon et que s’ouvre cette semaine son procès pour le viol présumé de Nafissatou Diallo, le directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscovici réaffirme son soutien et sa tristesse sur le sort de DSK.

Jusqu’au bout, le parti socialiste aura fait corps avec celui que les éléphants rêvaient de voir installer à l’Elysée. Au mépris des victimes et des accusations lourdes qui pèsent sur DSK, les gestes de soutien continuent à affluer. Pierre Moscovici, le directeur de campagne du candidat socialiste, trouve même normal et approprié de s’étendre sur sa « tristesse » de voir son ancien mentor mis en examen.

Aucun mot de compassion pour les prostituées échangées comme de la marchandise au cours des « parties fines » de la bande du Carlton. Pas plus que pour Nafissatou Diallo et Tristane Banon, qui ont vu leurs vies brisées pour avoir eu le malheur de croiser la route du « satyre du Sofitel » comme le surnomment désormais les médias américains.

Pierre Moscovici et les apparatchiks du PS ne se sentent même pas obligés de se distancier d’une personne criblée de procédures pour des crimes sexuels. Pouvaient-ils d’ailleurs ignorer ces crimes sexuels que les médias taisaient et maquillaient en « libertinage innocent »… comme pour mieux se justifier d’avoir laisser les Français dans l’ignorance de la vraie personnalité de DSK.

Même François Hollande, se refuse « à commenter » la mise en examen de DSK, se contentant de juger cette affaire criminelle « pénible » sans que l’on sache vraiment ce que le candidat socialiste considère comme « pénible ».

http://24heuresactu.com/2012/03/27/viols-proxenetisme-le-camp-hollande-triste-pour-dsk/

Polémique post-Toulouse : pourquoi serait-il interdit aux Français d’évoquer leur souveraineté et leur identité ?

Gilles-William Goldnadel dénonce l’instrumentalisation du drame de Toulouse par certains leaders politiques.

Atlantico : Que vous inspirent les commentaires qui ont suivi la tragédie de ce lundi à Toulouse ?
Gilles-William Goldnadel : Sans l’action de la police, il est clair que SOS-Racisme, proche du Parti socialiste, aurait continué d’incriminer l’extrême-droite. Ils n’ont pas tiré les leçons du passé. Après les attentats de la rue des Rosiers et de la rue Copernic, ils avaient fait descendre les gens dans la rue contre l’extrême droite et les néo-nazis. Dans les deux cas, on a découvert ensuite que c’était à cause de la radicalité islamiste, mais trop tard pour en tirer les leçons politiques. C’est ce qu’ils ont failli recommencer.
Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou ont incriminé la violence de la campagne électorale, en visant Nicolas Sarkozy qui avait suivi Marine Le Pen sur la polémique du halal. 

Une nouvelle fois, ils ont voulu instrumentaliser la douleur des juifs en menant les gens sur une fausse piste et en faussant délibérément le jeu démocratique de l’élection : ils souhaitaient interdit au peuple français d’évoquer les thématiques de sa souveraineté et de son identité.

Nous sommes face à une idéologie qui est dans l’incapacité de penser le racisme autrement que dans la peau d’un occidental. Mais en plus de cela, il y a un petit jeu d’apparatchiks, notamment à SOS-Racisme, qui utilisent délibérément ces événements contre la droite. Je suis choqué par la sottise ou la tromperie de ces gens qui se sont affranchis des leçons du passé. Après l’affaire Ilan Halimi, ils ont ergoté, palabré pour savoir si c’était un crime antisémite ou non. Finalement, Youssouf Fofana se revendique aujourd’hui hautement anti-juifs. Ils devraient avoir soit une pudeur, soit une mémoire. Je n’en reviens pas de voir l’audace de ces gens-là. Ils ont une force de frappe incroyable, assise sur l’idéologie, qui leur permet tout. Imaginez si le type n’avait pas été attrapé !

Quelles conséquences ce drame peut-il avoir sur la campagne ?

Je pense que l’ensemble de la communauté nationale a été très mature. Elle n’a pas été déstabilisée par ce qu’ont voulu faire SOS-Racisme, François Bayrou ou Jean-Luc Mélenchon. L’efficacité policière doit être notée, ainsi que la retenue de Nicolas Sarkozy, encore mercredi, qui est là pour maintenir l’unité nationale.

Les appels à ne pas faire d’amalgames avec les musulmans de France sont pour moi aussi nécessaires qu’inutiles. Il ne vient à l’idée de personne, au sein de la communauté nationale, de généraliser les choses. Cela n’a jamais été fait, alors qu’il y a eu beaucoup d’attentats commis par les islamistes sur le territoire. L’immense majorité des juifs est également dans l’incapacité de généraliser ou de concevoir des stéréotypes.

Quand je vois certains qui commencent par lancer ces appels, je me dis qu’il ne faut pas commencer par là : il faut d’abord se souvenir des enfants et des militaires assassinés

http://www.atlantico.fr/decryptage/toulouse-attentat-racisme-impact-campagne-electorale-gilles-william-goldnadel-314828.html

La connivence de la gauche et de la finance, de Voltaire à Mitterrand

Le Point : Les principaux leaders de gauche ont rarement le statut social et patrimonial de leurs idées. Comment l’analysez-vous ? 

Max Gallo : C’est le cœur du problème politique de la gauche depuis des décennies, sinon depuis son origine. Le fondement de l’inégalité parmi les hommes, selon Rousseau, c’est la propriété. Les leaders de gauche évoluent, en outre, dans le pays d’une France catholique ayant un rapport particulier à l’argent. Un pays où l’égalité est la clé de voûte des valeurs républicaines. La gauche s’est donc drapée dans une sorte d’ascétisme. Pensons au Parti communiste, qui exigeait de ses élus qu’ils logent dans des habitations à loyer modéré et qu’ils donnent la totalité de leurs émolument au parti. Dans le même temps, Léon Blum était accusé de déjeuner dans une vaisselle en or… Il existait déjà ce conflit entre l’accusation de mode de vie et le propos. Le propos était notamment de présenter la droite comme liée à l’argent. Quand François Hollande critique la finance, cela fait écho. Son discours consiste à dire « Nous sommes la pureté par rapport à l’argent qui corrompt » et « Nicolas Sarkozy est le Fouquet’s, le président des riches ».
Le rapport de la gauche à l’argent a bien changé…
Il a changé non pas avec l’arrivée de François Mitterrand à la tête du Parti socialiste, en 1971, mais avec le tournant de 1983. Cela dit, à mes yeux, la vraie rupture a eu lieu en Mai 68 et elle est intégrée politiquement en 1981. La génération 68 arrive au pouvoir et s’accommode de la libre circulation des capitaux, de l’économie de marché et des années fric. « Treize ans déjà, coucou nous revoilà! » ai-je entendu dans un cortège en mai 1981. Comme il est donc curieux, aujourd’hui, d’entendre François Hollande stigmatiser la finance et les riches, alors que nous avons eu un socialiste directeur général du FMI, qu’un autre est responsable de l’OMC et un troisième de l’Autorité des marchés financiers.
Pourquoi la gauche n’a-t-elle jamais pu se doter d’un chef issu du prolétariat ? De Jaurès à Mitterrand, la bourgeoisie a dominé…
En effet. Dans l’histoire de France, il y a eu un compromis passé entre les puissances d’argent et la gauche. Au XVIIIe siècle, Voltaire fait partie des vingt plus grandes fortunes françaises. Il n’avait pas le même rapport que Rousseau à la société, aux institutions, à l’argent… Or personne ne niera que Voltaire était un défenseur des droits de l’homme. La France est le pays où il existe à la fois un discours radical et des intellectuels de gauche porteurs de ce discours et membres du système qu’ils dénoncent.
Avant d’être Premier ministre, Pierre Bérégovoy a été fraiseur, cheminot… Une exception qui pourrait se reproduire, selon vous ? 
Malheureusement, je ne le crois pas. Il faut être issu de la caste pour être reçu au festin du pouvoir. Pierre Bérégovoy était un homme intègre avec un parcours original. Il s’est suicidé après avoir été pris dans une tourmente financière personnelle. On lui a prêté de l’argent et on l’a maintes fois accusé de corruption. Son cas est emblématique, pour les couches populaires, de la tragédie que représente la conversion à l’argent.
L’honneur n’est-il pas du côté des nantis qui réclament à leur détriment une justice fiscale ? 
Il est vrai que les élites de gauche sont souvent constituées de gens qui ont renoncé à leur statut privilégié. Mais il faut qu’elles aillent jusqu’au bout : il ne faut pas se servir de ce thème de l’argent comme d’un leurre. Pour imposer au système une régulation, il faut rompre avec lui. Il faut être radical. Or on a constaté l’inverse, c’est-à-dire l’absorption par ce milieu de la finance des leaders de gauche. Une connivence s’est créée.
Le problème n’est-il pas d’abord celui d’une éthique du comportement de la part des élus riches ? A droite, Borloo, beaucoup plus riche que Sarkozy, fait homme du peuple…
Absolument et c’est primordial. Mais les politiques qui oublieraient la valeur d’égalité, qui est le ressort de notre Histoire, sont menacés d’être rejetés. Les théoriciens de la gauche ont d’ailleurs remplacé ce mot d’égalité par équité. L’équité, c’est la justice, la morale. L’égalité, c’est l’égalité réelle, dans les faits.

Le Point n°2060 du 8 au 14 mars 2012

PS de l’Oise : un trou de 200 000€ et des factures du Fouquet’s réglées par le parti

La très longue instruction de l’affaire du « trou » du Parti socialiste de l’Oise vient de prendre un tournant décisif. Jeudi, pendant près de huit heures, Guillaume Fauchoix, ancien permanent du PS a été confronté à son ancien patron, Jean-Claude Villemain, actuel maire PS de Creil, mais en sa qualité d’ancien secrétaire de la fédération socialiste de l’Oise.

(…)

En septembre 2007, l’existence d’un déficit « estimé à 200 000 € » avait été découverte dans les comptes de la fédé, « pour la période 2006 et 2007, qui résultait d’une forte augmentation du poste de location de matériel, du poste d’honoraires d’avocats (NDLR : 1 000 € par mois versés à un cabinet lyonnais) », avait relevé le comptable, ainsi que « 90 000 € de charges comptabilisées en écritures non justifiées », c’est-à-dire des factures sans objet.

L’enquête confiée à la police judiciaire de Creil a permis de mettre au jour des pratiques financières litigieuses et l’utilisation très généreuse du carnet de chèques du parti. Comme pour un déplacement en taxi au centre d’entraînement de l’équipe de France de rugby de Marcoussis (Essonne) payé par le PS, des frais de bouche à l’en-tête du Fouquet’s ou de l’hôtel Meurice, deux établissements parisiens de prestige. (…)

A ce jour, seul Guillaume Fauchoix a été incriminé en janvier 2009, pour escroquerie et abus de confiance, usage de chèques falsifiés, pour un montant de 9000 €, au préjudice de la fédération PS de l’Oise.

http://www.leparisien.fr/oise-60/le-maire-de-creil-oise-confronte-a-son-ancien-bras-droit-au-ps-17-03-2012-1910721.php

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