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Posts Tagged ‘menaces de mort’

Un contrat sur la tête d’un agent de l’Urssaf ?

Hier matin, la voiture de l’agent menacé a été retrouvée sur le parking de l’Urssaf, avec sur le volant une menace sans équivoque.  DR

Il y a menaces de mort et menaces de mort. Des paroles en l’air ou de véritables pressions.

Hier matin au réveil, un agent de l’Urssaf du Vaucluse, domicilié à Avignon, était loin de se douter de ce qui l’attendait. Sa voiture de fonction, une Renault Mégane de couleur grise, ne se trouvait plus devant son domicile où il l’avait pourtant garée la veille au soir.

Il a alors informé son employeur de ce qu’il croyait être un banal vol comme il s’en commet tous les jours. Or, au téléphone sa secrétaire lui a indiqué que sa voiture était sagement stationnée devant l’Urssaf, rue François 1 er à Avignon. Et effectivement, elle ne rêvait pas…

Sauf que la Renault Mégane avait été l’objet d’un traitement de choc. Elle portait des traces de coups manifestement volontaires et pas accidentels. Pire, sur un carton posé sur le volant, une menace bombée à la peinture noire sans équivoque : “Tire-toi vite”.

Parce que la voiture a été abandonnée devant l’Urssaf, le lien entre les menaces et la profession de la victime paraît établi. Il faut dire que ce fonctionnaire n’est pas n’importe qui.

Il s’agit de Philippe Pascal, qui n’est autre que le référent “travail illégal” de l’Urssaf, dont il est aussi le représentant au sein du Comité opérationnel départemental anti-fraudes (CODAF).

C’est cet organisme qui traque le travail illégal et les infractions en tous genres dont peuvent se rendre coupables certains chefs d’entreprise. Des petits comme des gros. Il a d’ailleurs eu à intervenir dans les principales affaires qui ces dernières années ont défrayé la chronique dans le département.

Si Philippe Pascal était injoignable hier, on sait qu’il a porté plainte au commissariat d’Avignon pour ces menaces et le vol de sa voiture. Une procédure qu’a également actionnée l’Urssaf du Vaucluse.

Et cette affaire, qui n’est pas la première du genre dont est victime ce fonctionnaire (voir ci-dessous), est prise très au sérieux par les enquêteurs.

Hier, ils ont passé sa voiture au peigne fin. La carrosserie comme l’habitacle. Et le carton retrouvé sur le volant va être l’objet d’analyses spécifiques. Enfin, les procédures pour travail illégal engagées par Philippe Pascal vont être épluchées.

Un ensemble d’investigations qui vont peut-être conduire les policiers jusqu’à l’auteur des faits. Ou son commanditaire.

Déjà l’objet de coups de téléphone anonymes et de menaces de mort, Philippe Pascal avait été visé par une violente agression en mai 2012. Sauf qu’en raison d’une méprise, c’est l’un de ses amis qui avait essuyé une pluie de coups de poing et de gourdin, qui lui avait valu 45 jours d’arrêt de travail.

Ce soir-là, vers 23 heures, l’agent de l’Urssaf, de retour d’un voyage à l’étranger, était chez lui avec son ami. Et c’est en se rendant jusqu’à sa voiture pour y récupérer des effets personnels, que ce dernier a été interpellé par un individu qui s’était adressé à lui en lui disant : “Mr Pascal ?”. C’est en se retournant qu’il avait été très violemment frappé. Sauf que ce n’était donc pas Philippe Pascal.

Si l’enquête sur cette agression n’a rien donné sur le plan judiciaire, il n’empêche que les enquêteurs devraient à nouveau s’y intéresser. Il apparaît que l’agresseur ne connaissait pas physiquement celui auquel il venait donner une correction. Comme s’il n’avait été que l’exécuteur de basses œuvres.

S’il est quelqu’un qui ne prend pas du tout cette affaire à la légère, c’est bien Christine Couderc, la directrice de l’Urssaf du Vaucluse : “Je suis atterrée.

Ces menaces sont une réitération après des premiers faits de mai 2012.

Et nous n’avons pas de doute sur le lien avec son activité professionnelle. Nous avions déjà porté plainte en 2012, et nous l’avons fait à nouveau aujourd’hui.”

Et Christine Couderc de dénoncer “ces méthodes où on s’en prend à une personne alors que nous sommes un réseau. “ La directrice de l’Urssaf du Vaucluse de conclure : “C’est vraiment grave !”

Vaucluse Matin

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Tranche de vie. Pendant ce temps là, à la prison de Lannemezan…

21 février 2013 Laisser un commentaire

… Des détenus de la prison de Lannemezan s’exhibent sur le net, arme à la main.


Les gardiens de la prison de Lannemezan s’inquiètent de la diffusion sur internet de vidéos mettant en scène des détenus de la centrale. Ils y défient des prisonniers d’autres établissements, menaces de mort à la clé.

Le leader du parti anti-islam menacé et assiégé chez lui

Josep Anglada, chef du parti PxC ( Plataforma per Catalunya. ) qui mène une campagne de lutte contre l’islamisation de la Catalogne et de l’Espagne, a été assiégé dans sa maison par une foule de plusieurs centaines  d’opposants, constituée principalement de Nord-Africains.

Pendant deux jours successifs, des organisations d’extrême-gauche avaient organisé une manifestation anti-PxC en face de la mairie de Vic, ville natale d’Anglada. Le deuxième jour, la foule de manifestants composée d’environ trois cent personnes, principalement des Nord-Africains, s’est dirigé vers la maison Anglada. Là, ils ont scandé des injures contre lui et sa femme et ont proféré des menaces, y compris des menaces de mort. la voiture d’Anglada a été vandalisée et ses fenêtres brisées. D’autres voitures dans le voisinage ont également été attaquées et endommagées.  […]

Source : Islam versus Europe via Bivouac-ID

Un élu EELV de Bondy en garde à vue, soupçonné de menaces de mort

Nadir KitatniUn conseiller municipal de Bondy (Seine-Saint-Denis) était en garde à vue mardi, soupçonné d’avoir proféré des menaces de mort contre des élus lors d’un conseil municipal.

Nadir Kitatni, élu EELV, est en garde à vue depuis lundi, 13 h pour des faits de menaces de mort contre des élus qui auraient été proférées lors du conseil municipal du 22 mars, a-t-on appris de source judiciaire. L’enquête, dont est chargée la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, s’attache à déterminer l’exacte teneur des propos tenus et entendus.

Des élus, deux socialistes et un communiste, ont déposé plainte lundi matin à Bondy, a indiqué la maire de la ville Sylvine Thomassin (PS). Lors du conseil municipal, « il a fait allusion au drame de Nanterre d’il y a 10 ans », a-t-elle rapporté, tout en précisant de ne pas avoir entendu les propos tenus. Le 27 mars 2002, à la fin d’un conseil municipal à Nanterre, un des spectateurs, Richard Durn, s’était levé, avait brandi un pistolet sur les élus, faisant huit morts et 19 blessés.

« Une guerre incessante avec le PS »

Nadir Kitatni est toujours dans la majorité municipale mais est en voie d’exclusion.

Sa sœur, Nadjette Kitatni, évoque « une guerre incessante avec le PS ». « Ils veulent le faire taire ! », a-t-elle dénoncé. « Il n’est pas violent, il critique beaucoup », a-t-elle affirmé. Les élus ont voulu « le faire passer pour un autre Mohamed Merah », a-t-elle estimé, affirmant que les policiers lui avaient notamment demandé s’il était violent.

Sur son blog, Nadir Kitatni avait demandé « aux habitants de venir voir François Hollande, lundi soir en meeting à Bondy, pour dénoncer le clientélisme municipal », a-t-elle expliqué. « Ils ont voulu le neutraliser pour qu’il n’approche pas François Hollande », a affirmé Nadjette Kitatni.

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Un-elu-de-Bondy-en-garde-a-vue-soupconne-de-menaces-de-mort_6346-2059991-fils-tous_filDMA.Htm

« Aucune Saoudienne n’ira en enfer, parce qu’il est impossible de s’y rendre deux fois » Hamza Kashgari

10 février 2012 Laisser un commentaire

Accusé d’avoir « insulté » le Prophète, un jeune Saoudien fuit son pays par peur d’être exécuté

Hamza Kashgari, un journaliste saoudien de 23 ans, a dû fuir son pays hier après avoir reçu une série de menaces de mort. Le jeune homme est accusé d’avoir « insulté » l’islam, via son compte Twitter (@Hmzmz), en attribuant des qualités « humaines » au Prophète Mohammed, selon le site anglais d’al-Jazira.

Kashgari, qui a fui l’Arabie saoudite vers la Malaisie, aurait été arrêté par les autorités malaisiennes, rapporte de son côté le journal saoudien Al-Youm. Il pourrait être extradé vers son pays d’origine, où il risque la peine de mort, ajoute le quotidien.

Des médias saoudiens avaient déjà rapporté que le roi Abdallah a ordonné l’arrestation du jeune homme et l’ouverture d’une enquête sur cette affaire. Sur son compte Twitter, le ministre de l’Information, Abdel Aziz Khoja, a de son côté assuré que Hamza Kashgari sera désormais banni d’écrire dans les journaux et magazines saoudiens. « Quand j’ai lu ses écrits, j’ai pleuré et j’ai été furieux de savoir qu’il y a quelqu’un dans le royaume, gardien des lieux saints, qui puisse s’adresser au Prophète de cette manière offensive », affirme Khoja. Et d’ajouter : « Nous allons prendre les mesures nécessaires contre lui ».

Dans ses tweets « blasphématoires » – publiés à l’occasion de la commémoration de la naissance du Prophète – Kashgari écrit :

« Le jour de ton anniversaire, je te retrouve en face de moi où que j’aille, J’aime beaucoup de choses en toi, mais il y a aussi beaucoup de choses que je ne comprends pas »; « Pour ton anniversaire, je ne me prosternerai pas devant toi, je n’embrasserai pas ta main. Je vais la serrer comme si tu étais mon égal. Je vais te sourire et tu me souriras aussi, je te parlerai comme si tu étais mon ami »; « Tous les grands dieux que nous adorons, cette peur que nous redoutons, ces désirs que nous attendons impatiemment, ne sont que le fruit de notre imagination »; « Aucune Saoudienne n’ira en enfer, parce qu’il est impossible de s’y rendre deux fois ».

Les tweets de @Hmzmz, qui ont déclenché un torrent de réactions haineuses sur Internet, ont été retirés de son compte quelques heures après leur publication. Plusieurs internautes n’ont pas hésité à appeler à sa condamnation à mort, l’un d’eux a même offert une récompense de 10.000 rials (2.666 dollars américains) à la personne qui l’exécuterait, selon le Wall Street Journal.

« Est-ce que quelqu’un peut m’envoyer l’adresse de Hamza, l’homme qui a insulté le Prophète? Il y a des lions qui l’attendent », réagit Mochari al-Kathiri sur Twitter. « Ce n’est pas à nous de décider si quelqu’un doit aller en enfer ou au paradis, mais nous ne pouvons tolérer quelqu’un qui insulte notre Prophète et nous n’accepterons pas ses excuses et justifications », écrit pour sa part Anas ben Saad el-Chadoukhi.

Hamza Kashgari a, quant à lui, tenté d’apaiser les esprits, mais en vain. « J’ai effacé mes anciens tweets parce que je me suis rendu compte qu’ils pouvaient être pris pour une insulte au Prophète. Je ne veux pas être mal compris, dit-il. Je jure que j’ai écrit ce que j’ai écrit par amour au Prophète, mais j’ai commis une erreur et j’espère que Dieu me pardonnera »…

http://extremecentre.org

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