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Archive for the ‘Vidéo’ Category

Syndicat… caca!

Le tribunal administratif de Lille a annulé le licenciement de cinq ex-salariés protégés du dentellier, obligeant ce dernier à les réintégrer à l’entreprise. Une mesure qui anéantirait les finances du dentellier calaisien, qui va faire appel de cette décision.

Selon Jean-Louis Dussart, dirigeant de Desseilles, la décision de justice du tribunal administratif (TA) condamne le dentellier. Début décembre, le TA a annulé le licenciement de cinq ex-salariés protégés, représentants du personnel et membres du comité d’entreprise (CE), et ordonné leur réintégration. Ces derniers avaient contesté leur licenciement, intervenu en mai 2013.

La réintégration, cumulée aux deux années d’arriérés et aux indemnités de licenciement, coûterait à l’entreprise « près d’un million d’euros ». Une somme qui conduirait l’entreprise de 74 salariés, déjà en redressement judiciaire, à une mort certaine, estime le responsable. Ce dernier ne veut pas en rester là et va faire appel de la décision du tribunal administratif. Mais avant cela, Jean-Louis Dussart va lancer une procédure en référé-suspension pour suspendre la décision administrative. « Ça permettrait un sursis. Le dossier est complexe à monter, il faut des preuves solides mais on va y aller. » Le dossier pourrait être déposée la semaine prochaine.

Par ailleurs, Frédéric Motte, le patron du MEDEF Nord – Pas-de-Calais, se mobilise pour Desseilles. Il a contacté le préfet de Région qui « suit le dossier de près », indique le chef d’entreprise.

Dans l’objectif de sauver leur entreprise, les 74 salariés de Desseilles et des employés de sociétés sous-traitantes ont créé la semaine dernière un collectif, Les Oubliés de Desseilles

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( Ndlr : Sympa les 5 syndicalistes… réintégrés mais foutant 74 personnes au chômage… Et eux aussi au passage, mais avec 200 patates chacun! Merci Camaraaaades!)

 

Blois : Une vraie mairie de Gauche sociale et solidaire.

Polémique entre les Restos du Cœur et la municipalité de Blois ( Union de la Gauche). La cause : un arrêté pris début janvier par la mairie de gauche pour limiter la distribution de repas chauds aux SDF. 

Tout est parti d’un arrêté municipal datant du 6 janvier dernier, règlementant et réduisant la distribution de repas chaud aux Sans Domicile Fixe dans les rues de Blois à certains endroits. Depuis, les Restos du Cœur ne sont plus autorisés à faire leurs « maraudes » que trois fois par semaine au lieu de cinq.

Extrait de l’arrêté : 

« Les Restos du Cœur sont autorisés à occuper le domaine public à l’occasion de la distribution de produits alimentaires qui se déroulera les lundis, mercredis et vendredis.« 

Pour la mairie, Blois est une ville touristique et cet arrêté résulte de la bonne gestion de l’espace public.

Les gens de la rue ont plusieurs possibilités pour avoir des repas. En particulier, il y a l’accueil de jour qui est géré par l’ASLD (Aide Soutien Lutte contre les Détresses) et qui offre quotidiennement des repas aux gens de la rue. Les maraudes des Restos du Cœur sont complémentaires, nous dit Odile Soules, adjointe PC à la solidarité.

Résultat, les 35 à 40 SDF Blésois qui bénéficient de ces maraudes affirment qu’ils ne pourront plus désormais manger que trois fois par semaine…

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Calais : L’homme qui brandit un fusil s’explique « je me suis défendu » 24/01

 

http://placemarche.info/2016/01/24/une-journee-ordinaire-a-calais/

 

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Un Calaisien sort un fusil « factice »

Par ailleurs, dans une vidéo publiée sur le compte Youtube de l’agence engagée Taranis News, un riverain semble perdre ses nerfs au point de se faire très menaçant dans son jardin, envers les manifestants. Un membre de Taranis News assure que l’homme a « provoqué la foule de la manif avec des doigts et bras d’honneur, insultes, avant qu’elle se retourne contre lui ». La vidéo, qui ne montre pas ce passage, ne permet cependant pas de déterminer avec précision l’origine exacte de cette situation tendue. Les images captées montrent en tout cas l’habitant en question très remonté sortir de chez lui, carabine à la main, qui serait « factice » selon i>Télé. Il pointe brièvement l’arme en direction de la foule, avant de se raviser et de la baisser.

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Arme factice confirmée par la Préfecture et par Nord-Littoral

 

Une journée ordinaire à Calais

24 janvier 2016 1 commentaire

En Grande-Bretagne, les demandeurs d’asile stigmatisés par la couleur de leur porte

D’après une enquête du Times, la plupart des demandeurs d’asile de Middlesbrough, dans le nord du pays, possèderaient une maison avec une porte rouge. Ces derniers dénoncent la stigmatisation des autorités britanniques. Une enquête a été ouverte.

Le gouvernement britannique fait face à une nouvelle polémique liée aux migrants. D’après une enquête du Times publiée mercredi, les logements des demandeurs d’asile à Middlesbrough, dans le nord-est de l’Angleterre, seraient pratiquement tous dotés d’une porte de couleur rouge. De quoi, selon eux, les distinguer ouvertement du reste de la société, mais également les désigner comme cibles aux agressions. En réaction, le gouvernement du premier ministre David Cameron a lancé une enquête mercredi sur la véracité des faits dénoncés par le quotidien britannique. Le secrétaire d’État à l’immigration, James Brokenshire, s’est notamment dit « profondément préoccupé par ce problème » et a demandé « à des responsables du ministère de l’Intérieur d’enquêter sur l’hébergement des demandeurs d’asile dans le nord-est ».

 

 

Se voulant rassurant, le secrétaire d’État a poursuivi son propos en clamant que si la moindre preuve de discrimination était trouvée, « elle sera immédiatement corrigée et de tels comportements ne seront pas tolérés ». D’après The Times, les maisons en question appartiennent à la société Jomast, un sous-traitant de l’entreprise britannique de sécurité G4S, qui est notamment chargé de loger les demandeurs d’asile dans la région.

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Découverte d’une «Pompéi» britannique

La BBC l’annonce déjà comme la découverte du siècle. Situé dans l’est de l’Angleterre, le site archéologique, le mieux conservé de l’âge du bronze, va «transformer notre compréhension de la période».

Une trouvaille exceptionnelle. Des vestiges d’habitations en bois extrêmement bien conservés d’un village vieux de plus de 3000 ans ont été mis au jour sur le site de Must Farm, non loin de Whittlesey, en Grande-Bretagne. Selon David Gibson, l’un des responsables du «chantier» qui travaille au Cambridge Archaeological Unit, «il s’agit simplement de la construction en bois de l’Age du bronze la plus complète qu’on ait jamais découverte dans ce pays».

 

 

Des pirogues, de la vaisselle, des textiles, des restes alimentaires… Le corps archéologique britannique n’avait jamais vu ça sur ces terres. Conservée depuis des millénaires sous une épaisse couche de sédiments, elle-même enfermée par des dépôts de limon, personne n’aurait pu soupçonner la présence de cette «capsule temporelle» surnommée la «Pompéi britannique» compte tenu de son degré de conservation. Et pourtant…
Un heureux hasard va permettre la conservation des maisons durant des siècles

Les faits remontent à la fin du XXème siècle. Alors qu’un grand nombre de mines fonctionnent en Angleterre, un chantier décide de s’installer sur le site pour exploiter une carrière d’argile locale et fabriquer des briques. Tandis que l’entreprise use la matière et vident les terres de ses sédiments, des morceaux de bois apparaissent. Il s’agit des premières traces recensées de la fameuse «Pompéi britannique». Si la trouvaille est incroyable, c’est seulement après plusieurs années après que Must Farm parvient à se faire reconnaître comme haut lieu du monde archéologique.

Aujourd’hui redécouverte, grâce à un financement alloué au mois de septembre 2015, la terre est enfin prête à révéler tous ses secrets. Notamment celui de la destruction des maisons qui viennent d’être mises au jour.

(…)

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(Ndlr: Voir aussi cet article sur les « ancêtres » des Britanniques… )

France 2 et ses Envoyés Spécieux

Dans l’émission « Envoyé spécial », un reportage diffusé à heure de grande écoute, de la journaliste Elise Le Guevel, et intitulé « Marine Le Pen la bataille des mots », s’efforce d’analyser et de déconstruire la parole publique de Marine Le Pen afin d’en tirer comme conclusion que celle ci puise sa rhétorique aux sources mêmes du racisme.

Si un tel exercice peut s’avérer « original », il prend ici une tournure scandaleuse. L’ensemble des intervenants, analystes, experts et autres pontes de la sociologie, de la littérature et de la démographie, présentés comme des professionnels objectifs et reconnus, sont tous, sans exception, des militants politiques ou des personnalités engagées à des titres divers contre Marine Le Pen et le Front National sans qu’à aucun moment ces derniers ne soient présentés comme tels.

Ainsi, François Heran, pudiquement présenté comme démographe, est un intervenant officiel des débats du Parti socialiste (source site internet du PS).

Jean-Christophe Dumont, présenté comme économiste, est intervenant de la revue « Causes Communes », la revue de la Cimade, défendant les migrants.

Cécile Alduy, présentée comme professeur de littérature et experte de la parole lepeniste, est la fille de l’ancien sénateur-maire UMP de Perpignan et de l’ancienne directrice du journal « Le Monde » et de France 3, fortement engagés contre le FN.

Stéphane Wahnich, « politologue » est en parallèle ex-président des Eurockeennes de Belfort et signataire de l’appel des Festivals contre Le Pen en 2002, publié dans l’Humanité.

Jean Bauberot, présenté comme sociologue spécialiste de la laïcité est ancienne « plume » de François Mitterrand sur ces sujets et ancien conseiller ministériel de Ségolène Royal de 1997 à 1998, membre de son comite de soutien en 2007 et lors de la primaire socialiste.

Lorrain de Saint-Affrique, exclu du FN en 1994, et qui poursuit Marine Le Pen de sa vindicte depuis 20 ans, complète ce tableau partisan et mensonger.

Si chacun est libre de ses opinions, il saute aux yeux que la présentation des ces intervenants n’indique à aucun moment leurs engagements et hostilité manifeste contre Marine Le Pen, alors même que France Télévisions nous les présente comme des professionnels objectifs. Ce sont en réalité des militants politiques, qui, dans la droite ligne éditoriale de France Télévisions, utilisent les moyens de la télévision publique pour diffuser une propagande scandaleuse et mentir aux téléspectateurs de cette émission.

Cet exercice de manipulation, de dissimulation et de manquement grave à la déontologie journalistique doit être dénoncé. A travers ce reportage, présenté comme scientifique et sérieux, France Télévisions trompe les téléspectateurs et insulte les millions de Francais qui soutiennent Marine Le Pen.

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